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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
par des coussinets en bronze, comme ceux du premier parallélogramme.L’eau que ce piston aspire est généralement à une faible hauteur, parceque le niveau de la Seine avec laquelle elle communique se trouve toujoursà peu de distance au-dessous (quelquefois ce niveau s’élève jusqu’à la pompeet même au-dessus). Cette eau est refoulée par le piston, au-dessus de lachapelle B 2 qui renferme un large clapet, et de là dans un grand réservoiren fonte K 2 , d’où eile se rend par le tuyau R 4 (fig. 7, pl. 16), dans la bâcheinférieure S', laquelle n’est autre qu’une caisse rectangulaire en fonte,assise sur la maçonnerie.
Condenseur et pompe a air. — La capacité dans laquelle se rend lavapeur, après avoir agi sur le piston, n’est autre qu’un cylindre vertical enfonte T', de 0 m 6û de diamètre, sur l m 141 de hauteur, placé au fond de labâche en fonte S', afin d’être constamment entouré d’eau froide. Deuxtuyaux t', t 2 , munis chacun d’un robinet d’injection, sont adaptés contrela partie supérieure et latérale du cylindre; l’un t 2 communique directe-ment avec l’intérieur de la bâche, l’autre t' descend jusque dans la rivière.La clé du premier robinet v' se prolonge verticalement pour recevoir àson extrémité un levier x f , qui se lie à un levier semblable if, par la tringlehorizontale s'; l’axe de celui-ci est une tige verticale en fer a 2 , (fig. 3),soutenue par ses extrémités, et portant à son sommet une aiguille qui, entournant avec l’axe, indique, sur un cadran fixe en cuivre gradué b 2 ,lorsque le robinet est ouvert ou fermé, et, par suite, permet au chauffeurde régler le degré d’ouverture de ce robinet, pour laisser entrer plus oumoins d’eau dans le condenseur. Le second robinet v 2 peut se régler de lamême manière ; sa clé porte aussi un levier x 2 , lié par la tringle horizon-tale s 2 , à celui y 2 qui est monté à la partie inférieure de la tige verticale a 3 ,laquelle est à son sommet armée d’un index, qui indique de même, sur uncadran tout à fait semblable au premier, la limite d’ouverture et de ferme-ture du second robinet.
Par cette disposition on voit que comme le niveau de l’eau dans la Seine ne se trouve qu’à quelques mètres, au plus, au-dessous du condenseur,l’aspiration peut avoir lieu directement, et l’eau s’élever par le vide, à me-sure que la vapeur vient s’y précipiter. Cependant les constructeurs ontjugé utile de renfermer ce condenseur et la pompe à air dans une bâched’eau froide S', comme nous l’avons vu plus haut, pour que la températurede l’eau de condensation soit moins élevée, et, par suite, pour opérer levide plus complètement. Le robinet v 2 qui communique avec la bâche estd’ailleurs indispensable pour la mise en train de la machine, c’est celui-cique l’on ouvre pour amener l’eau dans le condenseur, afin d’opérer le videdans le cylindre à vapeur, au-dessus et au-dessous du piston. La commu-nication est établie entre ce condenseur et la colonne verticale F', dont il