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Tome premier.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

nant, dans l’intérieur de ce récepteur et conduisent la boulange jusqu’à laboîte de la vis sans fin Z, qui est posée sur la corniche en fonte et passe sousle plancher entre deux meules, pour se rendre vers le mur de tampanne. Lespalettes x' doivent marcher très-lentement afin d’éviter autant que possiblel’évaporation , qui se dégage d’autant plus rapidement de la mouture quecelle-ci est plus agitée. Les branches en fer x , qui les portent, ne reçoiventpas alors directement leur mouvement de rotation de l’arbre vertical Q,elles sont adaptées par des boulons aux oreilles d’une roue droite dentéeY, de 0 m 402 de diamètre, et qui est ajustée libre sur cet arbre ; un petitpignon y (fig. 6), qui n’a que 0“067 de diamètre, engrène avec cette roue,et comme il est solidaire avec une roue inférieure if, qui est montée surun même goujon adapté à l’une des branches du croisillon R, il tourne à lamême vitesse que celle-ci et par suite à la même vitesse que l’arbre verti-cal, puisque cette roue tf est commandée par une roue égale y 2 , que portece dernier.

Comme le rapport entre le pignon y et la roue Y qu’il commande est de1 à 6, cette roue ne fait donc qu’un tour pour six de l’arbre vertical, etpuisque ce dernier fait trente révolutions par minute, les branches despalettes x' n’en font que cinq dans le même temps. Le diamètre extérieurdu cercle décrit par l’extrémité de ces palettes est de l m 83, la plus grandevitesse de ces dernières est donc :

l m 83 X 3,1416 x 5|60=0 ra 479 par seconde.

Or la vitesse à la circonférence extérieure des meules est égale àl m 30 x 3,1416 x 120t 60 = 8 m 168 par seconde.

Ainsi la vitesse de la boulange à la sortie des meules est 17 fois plusgrande que celle qui lui est imprimée par les palettes quand elle est dansle récipient.

Cette disposition n’exempte pourtant pas complètement de l’évaporationde la folle farine ; il s’en produit encore beaucoup, il faut le dire, et le con-structeur a proposé, pour parvenir à la détruire en presque totalité, deplacer au-dessus du récipient un large tuyau que l’on mettrait en commu-nication avec un ventilateur situé au 2 e étage, et auquel on imprimeraitun mouvement de rotation très-rapide : la folle farine, aspirée par ce ven-tilateur, devrait être amenée par un conduit plus élevé jusque dans lachambre du refroidisseur. Nous sommes fondé à croire que cette additionaurait produit un bon effet si les vicissitudes qui ont frappé les moulins dela Réserve n’avaient empêché qu’elle ne fût mise en expérience.

Quoi qu’il en soit, on ne peut disconvenir que ce système de récepteur à