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Tome premier.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

La bride en fer s, qui réunit laxe r à la tige de la soupape, présenteune coulisse assez grande pour, au besoin, permettre toute la course ver-ticale de cet axe, sans quil agisse sur elle ; ce nest que lorsque le levierexcentré t vient sappuyer sur le bout de laxe , comme lindique le détail(fig. 10), que la longueur de la coulisse est diminuée, et que, par suite, labride et la tige F sont élevées, pendant le mouvement, dune quantitécorrespondante à la hauteur verticale mesurée entre les deux positions S'et S 2 du centre de lexcentrique S (fig. 11). Ainsi, lorsquon veut arrêter lamachine, il suffit de faire passer le levier t de la position quil occupe sur lafig. 10, à droite de cette figure ; de cette sorte on na pas besoin dadapterun robinet dadmission près de la machine. Pour que la soupape E redes-cende sur son siège après quelle a été soulevée, comme son propre poidset celui de sa tige ne suffiraient pas, à cause de la pression de la vapeuret du frottement dans la boîte à étoupes il importe de placer dans sacage un ressort à boudin qui pèse sur la base supérieure de cette soupapeet contre le sommet de la cage : ce ressort na pas été représenté sur ledessin fig. 2.

Piston a vapeur et communication de mouvement. Dans cettemachine, le piston à vapeur nest pas à garniture métallique, comme on lefait généralement dans les machines à haute pression ; lauteur la jugéinutile, parce que, comme la vapeur nagit toujours que dun côté, il areconnu que les tresses de chanvre qui eu forment la garniture ne se dé-térioraient pas rapidement, comme dans un appareil à double effet. Saconstruction est donc extrêmement simple ; elle se réduit à un disque enfonte M, dégorgé extérieurement pour recevoir la garniture, laquelle estpressée par un couvercle de fonte M', percé à son centre dune ouvertureen forme de trèfle.

La tige du piston est une tringle cylindrique en fer N, qui est rivée, danssa partie inférieure, au disque M, et qui est filetée à sa partie supérieure,pour, au moyen des deux écrous p, faire appuyer le canon en fer étiré O,qui lentoure, sur le couvercle M'. A lextrémité de ce canon est fixé untrèfle, ou pièce à trois dents </, qui saillissent sur le couvercle, et opèrentla pression quand on serre les écrous p. On peut donc resserrer la gar-niture du piston sans être obligé denlever la cloche L qui ferme le cylin-dre. Lorsquil est nécessaire de renouveler la garniture, on peut aisé-ment enlever le couvercle M', en tournant le canon O sur lui-même dunecertaine quantité, pour faire tomber les dents de la pièce o'dans les trouscorrespondants du couvercle, lesquels ont été figurés en noir sur le plan(fig. 7) ; la pièce o' descend alors avec le canon, et en ramenant celui-cidans une position analogue à celle quil occupait, les dents du trèfle setrouvent sous une partie pleine du couvercle, par conséquent on peut en-