PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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lever celui-ci en enlevant le canon. Par cette disposition le piston ne porteaucun écrou ni boulon.
Le sommet de la tige N est ajusté dans une douille en cuivre P, et tenupar une clavette ; cette douille est disposée de manière à permettre unléger mouvement dans le plan vertical passant par l’axe de la manivelle etdu volant. A cet effet la douille est en deux parties et renferme, entreces deux parties, un petit cylindre en acier dont l’axe est justement per-pendiculaire à celui du manneton q, qui la réunit à la manivelle ; par con-séquent si, par un défaut de montage, ou plutôt d’usure inégale des deuxtourillons de l’arbre R, la ligne d’axe du cylindre, que nous pouvons ap-peler la ligne 1-2 (fig. 2), n’était pas dans un plan exactement vertical,la partie inférieure de la douille, celle qui est fixée au sommet de la tige,pouvant facilement osciller autour du petit cylindre qu’elle renferme, neforcerait pas le manneton q , et l’usure des coussinets qui l’embrassentn’en serait pas moins égale pour cela. Les boulons qui réunissent les deuxparties de la douille, et servent en même temps à serrer le chapeau supé-rieur, ont un peu de jeu dans leurs trous, afin de permettre cette légèredéviation qui en résulterait. On peut encore obtenir le même effet en fai-sant la douille d’une seule pièce, mais en y rapportant un coussinet sphé-rique, ce qui simplifie la construction.
La manivelle Q est en fonte, et solidement fixée à l’extrémité de l’arbrede couche R qui porte le volant, et qui doit transmettre, par un engrenage,le mouvement de la machine aux appareils à mouvoir. Les coussinets decet arbre sont en bronze, et portés par les deux grands châssis de fonte Vqui forment tout le bâtis de la machine. Le mécanicien a souvent cons-truit des appareils sur ce système à rotule, sans bâtis en fonte, pour enréduire le prix de revient le plus possible ; ainsi il en a établi un grandnombre, mais sur de faibles forces, avec un bâtis en bois ou en maçon-nerie.
Modérateur a force centrifuge. — Dans le tuyau coudé g est ap-pliquée une valve régulatrice a' qui est mue par un modérateur à force cen-trifuge, comme celui qui a été décrit pl. 18. L’axe vertical Y de ce modé-rateur se prolonge jusque vers l’arbre de couche par lequel il doit recevoirson mouvement, à l’aide des deux engrenages d’angle ij, qui, comme on lesait, doivent être établis dans un rapport inverse des vitesses de rotationdes deux arbres. Ainsi, à la vitesse de régime de la machine, le pistondonne 30 coups doubles par minute, et la hauteur verticale du point desuspension au plan des boules est à peu près de 0 m 36. On a vu, sur latable relative aux dimensions et vitesses du pendule conique, qu’à cettehauteur doit correspondre une vitesse de 50 révolutions par minute ; lerapport des deux engrenages y doit donc, être comme les nombres 30 à 50.
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