Band 
Tome premier.
Seite
322
JPEG-Download
 

322

PUBLICATION INDUSTRIELLE.

La douille mobile z du modérateur est soudée au tube creux en fer Z, qui,à sa partie inférieure, présente une gorge cylindrique, dans laquelle on faitengager un petit bouton attaché à l’extrémité du levier horizontal b f , quiest monté sur l’axe de la valve a'. Ainsi, dans le mouvement ascensionnelou descensionnel de la douille s, ce bouton s’élève ou s’abaisse, et parsuite la valve se ferme ou s’ouvre davantage. Pour régler ce bouton con-venablement, d’après la marche de la machine, on a le soin de faire l’extré-mité du levier qui le porte à coulisse, et on le retient dans la position quilui est déterminée par un écrou.

Pompe alimentaire et son mouvement. — La pompe qui doit alimen-ter la chaudière est un cylindre en fonte U', fixé sur la plaque de fonda-tion, et avec laquelle on a fait venir la chapelle qui renferme les deux sou-papes d’aspiration et d’évacuation; on peut ajuster et vérifier ces soupapesen ouvrant un couvercle latéral qui est boulonné sur le côté. Le tuyaucoudé w, adapté à la partie inférieure de la chapelle, communique avec unréservoir d’eau froide, ou directement avec le puits, quand celui-ci n’estpas à une profondeur de plus de 3 mètres. Le tuyau supérieur v amènel’eau refoulée par le piston de la pompe dans une espèce de récipient quireçoit la vapeur perdue, et s’échauffe à une température de 80 à 100 de-grés avant de se rendre à la chaudière.

On a déjà pu voir par le dessin, fig. 2, que le mouvement du piston decette pompe est lié à celui de la soupape d’admission. On a, en effet, placésur l’arbre de couche du volant deux excentriques semblables et paral-lèles, embrassés par les bagues des deux tringles T et T', lesquelles sontréunies, à leur partie inférieure, par le même axe r; celui-ci porte, d’unepart, la tige U du piston, et de l’autre l’extrémité de la bride s. Le construc-teur a jugé nécessaire d’appliquer pour ce double mouvement deux excen-triques et deux tringles, parce que le centre de la soupape ne pouvant pasêtre suffisamment rapproché de celui de la pompe, l’axe r aurait trop deportée, et tendrait à fléchir. Pour guider la tige du piston, on a fixé contrele bâtis une chaise en fonte x, qui renferme une bague en cuivre alésée,et dans laquelle glisse la partie prolongée de la tige ; il faut, à cet effet,pendant le montage de la machine, avoir le soin de bien placer cette baguedans l’axe vertical du corps de pompe.

AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS DE LA MACHINE.

La simplicité de construction de cette machine, surtout à son origine, l’afait adopter dans un assez grand nombre de circonstances. Pour des loca-lités où l’industrie est peu avancée, où les machines ne sont, pour ainsi