PUBLICATION INDUSTRIELLE. 367
sant; le problème n’est pas, en effet, sans difficulté, il n’y aurait au resteque plus de mérite à le résoudre.
Il serait utile aussi de trouver des moyens plus expéditifs pour fairepasser les fils de chaîne dans les œillets des lisses. Malgré la grande habi-tude que les ouvriers peuvent acquérir dans cette opération, c’est toujoursdu temps employé en pure perte. Ainsi, sur des métiers qui portent 2,400à 2,500 fils de chaîne, on estime qu’il faut un jour et demi, c’est-à-dire 18à 20 heures, à un ouvrier fort habile, pour les attacher et les faire passerdans les œillets. Il faudrait arriver à économiser au moins la moitié de cetemps pour cette opération.
LÉGENDE EXPLICATIVE DES PLANCHES 35 et 36.
PI. 35, fig. l re . Projection verticale vue du côté gauche du métier.
Fig. 2. Coupe verticale, parallèle à la précédente, et faite vers le milieude la machine.
Fig. 3 et 4. Tracé géométrique de la came qui donne le mouvement àl’un des fouets ou chasse-navettes.
Fig. 5 et 6. Détails d’une navette propre au tissage des grosses toiles.
PI. 36, fig. 7. Vue de face du métier, du côté de la chaîne.
Fig. 8 et 9. Vue de face et coupe par l’axe du frein appliqué à l’ensouplede la chaîne.
Fig. 10. Plan de l’une des boîtes à navette.
Fig. 11. Section transversale de cette boîte faite suivant la ligne 1-2.
Toutes ces figures sont dessinées à l'échelle de 1/8 ou de 125 millimètrespour mètre.