PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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cune de ces extrémités il porte des boîtes à étoupes que l’on ferme par lesbouchons en cuivre e et /’. (Voy. la coupe verticale, fig. 2, pl. 38.)
La vapeur est amenée de la chaudière, par un tube en fonte ou en cuivreG, dans le conduit courbe s , ménagé dans l’arbre B, en partie alésé; le stuf-fingbox placé en cette partie, embrassant la surface extérieure du tuyau,empêche toute fuite malgré l’oscillation de l’arbre. Du conduit s, la vapeurse rend jusque dans la boîte de distribution H.
Cette boîte, qui présente extérieurement la forme d’un prisme rectan-gulaire, est en fonte et boulonnée sur la partie méplate et dressée de l’arbre,ménagée à côté de celle qui reçoit le cylindre, et à peu près de la mêmehauteur. Dans son intérieur est renfermé le tiroir en fonte I, qui n’est pasdisposé comme dans les machines à haute pression connues, et qui ne reçoitpas non plus de mouvement rectiligne, comme on va le voir bientôt.
La tige horizontale J, qui est placée au centre de l’arbre, est soutenued’un bout par une bague en cuivre j, et de l’autre par un coussinet sem-blable appliqué à l’extérieur du tuyau coudé E qui donne issue à la va-peur; de cette sorte, quelle que soit l’oscillation de l’arbre, la tige restetoujours dans une position invariable, et comme elle porte à une extrémitéle levier vertical en fer g, celui-ci est nécessairement immobile; il restevertical, quelle que soit l’inclinaison du cylindre (fig. 4 et 6). Or ce levierest lié au tiroir I par une petite pièce carrée h, qui se termine par des tou-rillons cylindriques, ajustés dans des coussinets i, en bronze ou mieux enacier ; ces coussinets peuvent glisser entre des coulisses venues de fonteavec le tiroir et dressées intérieurement. Ainsi, quand l’arbre B oscille, laface plane sur laquelle s’appuie celle correspondante du tiroir, prenant desdirections inclinées, fait aussi obliquer ce dernier qui lui obéit d’autantplus facilement que les coussinets qu’il porte, tournent autour des tou-rillons de la pièce h , tout en glissant dans leurs coulisses.
L’introduction de la vapeur dans la partie supérieure du cylindre a lieupar le conduit r, et dans la partie inférieure par le conduit q. La sortie dela vapeur, après qu’elle a opéré son action sur le piston, s’effectue parl’orifice p, qui est toujours en communication avec le tuyau coudé E, parl’intérieur de l’arbre. Les orifices p, q, r, débouchent tous trois dans laboîte de distribution H, et le tiroir vient successivement les ouvrir et fer-mer. Ce tiroir est lui-méme percé de plusieurs ouvertures ; ainsi il n’estpas seulement évidé dans son milieu, comme le montrent les différentessections représentées sur le dessin, mais, de chaque côté de cet évidement,il est percé à sa base supérieure de deux orifices, dont l’un q' peut commu-niquer avec celui q , figure 4, et l’autre / avec celui r, fig. 6. Sa base supé-rieure est aussi percée , à gauche, de trois ouvertures rectangulaires q 2 ,dont la somme est égale à l’aire du conduit q, et à droite de trois ouver-
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