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ou ces brides opéreraient leur action , ce qui devrait être préférable, pourne pas craindre que l’ouvrier chargé de monter la pièce sur la machine nela serre plus dans des parties que dans d’autres, et qu’il n’y ait par suitedéformation.
Le cylindre K, représenté sur le dessin, est le tracé de celui de l’une desmachines à vapeur du Sphinx , bateau de 160 chevaux ; il doit être alésé à1“ 22 de diamètre ; sa hauteur entière est de l m 60. On voit que la machineest disposée pour aléser des cylindres beaucoup plus grands, car le pluspetit écartement entre les deux pilastres n’est pas moins de 2“ 35. Les ma-chines de 225 chevaux des grands bateaux transatlantiques ont des cylindresde 1" 930 de diamètre intérieur ; c’est à peu près les plus grandes dimen-sions de pièces que l’on pourrait aléser sur cet instrument.
Des parties mobiles de la machine. — La pièce principale de l’ap-pareil est l’arbre vertical F. Cet arbre est en fonte, de 0 m 29 de diamètre,creux dans presque toute sa longueur, et tourné partout extérieurement.Une pointe aciérée c est rapportée à sa partie inférieure (tig. l re ), ou ellepeut venir de fonte avec l’arbre, mais alors elle serait sensiblement plusforte de diamètre, et, par conséquent, le frottement du pivot serait plusconsidérable. Cette pointe est reçue sur un grain d’acier trempé, placé aufond de la crapaudine en bronze a, que l’on peut soulever au besoin d’unetrès-faible quantité, à l’aide d’une clé de serrage b. La crapaudine estajustée avec soin dans la poëlette en fonte D, qui est alésée à cet effet, etqui est boulonnée sur la forte plaque d’assise E, assujétie elle-même surune pierre de taille.
Le mouvement de rotation est imprimé à l’arbre F par une dispositiondes plus simples, et qu’il est bon d’employer toutes les fois qu’on a besoinde marcher à de très-petites vitesses. A la partie inférieure de l’arbre,immédiatement au-dessus de son pivot, est fixée une roue en fonte G, àdentures de bois héliçoïdes, qui est commandée par une vis sansfin H, enfonte, montée vers le milieu de l’arbre de couche en fer I, qui se trouvesupportée, à ses extrémités, par des chaises de fonte boulonnées sous lagrande plate-forme A. Au bout de cet arbre sont deux poulies en fonte,l’une J fixée sur lui, et l’autre J' entièrement libre.
Il est aisé de voir que, par une telle combinaison de mouvement, onpeut arriver à faire faire à l’alésoir un très-petit nombre de tours dans untemps donné, tandis que la poulie de commande pourra avoir une grandevitesse, ce qui est essentiel pour que la courroie qui l’enveloppe ne glissepas sur elle, car on sait que, lorsqu’on a de grands efforts à vaincre, il fautdonner aux premières commandes par courroies de grandes vitesses, ou ilfaudrait donner à ces dernières de grandes largeurs, et les tendre considé-rablement (Voir pour les dimensions des courroies tome ni, i Ie livraison).