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Tome premier.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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lonnées, et qui présentent en section horizontale la forme indiquée sur leplan fig. 2. Ce sont plutôt des pilastres composés de deux nervures paral-lèles et verticales qui sont liées par une nervure intermédiaire qui leur estperpendiculaire ; ils sélèvent tous deux à plus de 3 m 60 au-dessus de laplate-forme, et sont réunis à leur sommet par la grande et forte chaise B(voy. la coupe verticale fig. 1), qui repose sur eux et qui, en même temps,est scellée par sa plus large base contre la muraille. Cette chaise est fonduedune seule pièce, avec de fortes nervures qui sont ménagées en plusieurspoints, pour ajouter à sa solidité; elle doit servir de collier à la partiesupérieure de larbre alésoir, et en même temps de support aux parties fixesde lappareil qui fait marcher le manchon porte-lames dans la directionrectiligne.

Un chapeau en fonte formant une demi-coquille, alésée intérieurement,retient larbre contre la chaise, par deux boulons à écrous, comme on peutle voir par le fragment délévation, fig. 3.

Sur la plate-forme A sont placés quatre supports en fonte L, qui sontdisposés pour centrer le cylindre à aléser et le retenir solidement par lebas. Ces supports sont évidés à lintérieur, et peuvent se placer dans diffé-rentes positions, plus ou moins éloignées du centre de larbre, parce quona eu le soin de ménager à lavance, dans la plate-forme, un certain nombrede trous carrés/, destinés à recevoir les boulons qui doivent les y assujétirlorsquils sont réglés. Des oreilles courbéesj, venues de fonte sur les côtésde ces mêmes supports, sont taraudées pour former écrous aux vis de pres-sion i qui buttent contre la bride du cylindre à aléser K.

Ainsi, ce cylindre est dabord placé, par sa bride inférieure, sur les bordssupérieurs dressés des quatre supports que lon place préalablement, à peuprès à égale distance du centre de la plate-forme ; puis on le pousse, àlaide des vis de pression i, en serrant les unes et en desserrant les autres,jusquà ce quon reconnaisse que son diamètre intérieur brut est le pluspossible concentrique à larbre alésoir. Quand il est ainsi centré, on ap-proche les chapeaux h qui recouvrent les supports, pour serrer la bride surces derniers, à laide des écrous et des boulons g.

Le cylindre étant ainsi réglé et solidement retenu par sa partie infé-rieure, est encore maintenu vers le haut, soit par des brides en fer quilembrassent en partie, et qui viennent se boulonner aux côtés des pilastresC, dans lesquels on a, par avance, percé un grand nombre de trous carrés,soit par des chaines, comme celles figurées en l (fig. 2), et qui, égalementen contact avec une partie du cylindre , viennent de môme sattacher auxpilastres C. Au lieu de mettre les brides ouïes chaînes directement en con-tact avec la surface extérieure du cylindre, on pourrait faire enveloppercelui-ci par de larges et forts coussinets en bois, sur lesquels ces chaînes