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Tome premier.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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sur une même ligne et suffisamment espacés, tandis que le troisième esten arrière, sur une ligne parallèle à la précédente, et dans le milieu mêmede l’appareil.

Les axes en fer qui traversent ces rouleaux en bois sont portés et assem-blés par articulation à des barres ou traverses en fer forgé, qui leur per-mettent d’occuper, indépendamment l’un de l’autre, des positions différentessans rester constamment dans un même plan vertical.

Ainsi, le côté de l’avant du grand châssis, qui entoure le système, estformé d’une barre quarrée, courbée en arc de cercle. Aux extrémités decette barre s’adaptent, par articulation, deux côtés latéraux qui sont enfer méplat, et qui reçoivent l’un des tourillons des deux premiers cylindres.Ils se réunissent à l’arrière par une autre barre quarrée, plus courte que lapremière.

Deux tiges méplates, assemblées à charnière à de petites fourches àdeux branches qui sont boulonnées sur la barre de devant, portent aussiles tourillons intérieurs des deux premiers cylindres, et deux autres tigescoudées, liées aux précédentes, se prolongent, en s’écartant, pour recevoirles tourillons extérieurs du troisième cylindre. Pour maintenir celui-ci, demanière qu’il reste dans le milieu de l’appareil, sans cependant l’empêcherde monter ou de descendre, lorsque les premiers descendent ou s’élèventau contraire, on le relie à la traverse de derrière, par les tiges, qui sontaccrochées simplement à des espèces de pitons, et qui sont retenues sur lescôtés latéraux par des équerres en fer. On ménage des coulisses dans plu-sieurs de ces pièces pour donner au rouleau le jeu nécessaire, soit lorsqu’onpromène l’appareil dans le sens de la longueur des sillons du terrain, soitau contraire lorsqu’on le promène en travers,

Il est aisé de comprendre que, par une telle disposition, lorsque les deuxrouleaux, par exemple, seront sur le sommet d’une partie élevée du terrain,le troisième rouleau, qui est à l’arrière, se trouvera naturellement au bas,ou au fond même des parties creuses : ainsi, pendant que les deux premiersdescendront,l’autre montera, et réciproquement. lien résulte que les che-vaux fatiguent nécessairement beaucoup moins qu’avec l’ancien système,puisque la résistance se partage.

Si, au lieu de faire promener l’appareil entravers, on le fait marcher enlong, on a encore l’avantage de faire un travail plus régulier : par celamême que les rouleaux peuvent prendre des inclinaisons différentes, toutela superficie du terrain peut être, à très-peu près, touchée par eux, ce quiest loin d’avoir lieu par le rouleau simple.

A l’égard de ce rouleau brisé, voici ce que M. le président de la Sociétéd’agriculture de Meaux écrivit à son auteur, le 29 mai 1842 :

« Je m’empresse de vous annoncer que, dans la séance d’hier, la Société