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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
éprouve, lorsqu’on a de la peine à empêcher réchauffement ou le grippe-ment d’un tourillon.
On fait dissoudre une partie de prussiate dépotasse, soit 50 grammespar exemple, dans 10 parties d’eau, ou 500 grammes; on mouille le tou-rillon qui grippe et s’échauffe ainsi que ses coussinets, avec une épongeimprégnée de cette dissolution, en faisant tourner l’arbre sur lui-même;on continue cette opération pendant quelques minutes, et réchauffementcesse immédiatement.
On sait que le fer est transformé en acier ou en fonte, lorsqu’on lechauffe au rouge cerise avec du prussiate de potasse; mais il paraîtque la décomposition de ce sel a même lieu à une température très-peuélevée.
NOUVEAU PROCÉDÉ DE DORER ET D'ARGENTER AU TREMPÉ,
PAR M. A. I.EVOL.
Dorure sur argent. — L’argent se dore très-facilement au moyen duchlorure d’or neutre, additionné d’une solution aqueuse de sulfo-cyanurede potassium jusqu’à disparition du précipité qui s’était d’abord formé; ilfaut que la liqueur, éclaircie de cette manière, conserve une réaction lé-gèrement acide, et si elle l’avait perdue par une addition immodérée desulfo-cyanure, on la lui rendrait en ajoutant quelques gouttes d’acidechlorhydrique.
Pour dorer, on plonge l’argent dans cette liqueur presque bouillante, etmédiocrement concentrée, état dans lequel on la maintient, en y versant,de temps en temps, de l’eau chaude, pour remplacer celle qui s’est vapo-risée; on évite, de cette manière, les inconvénients qui résulteraientd’une trop grande concentration de l’acide chlorhydrique, dont la présenceest néanmoins utile pour s’opposer à la formation d’un précipité aurifèrequi a lieu par l’élévation de température, lorsque c’est l’alcali qui do-mine.
Dorure et argenture sur cuivre , laiton et bronze. — On aindiqué la solution du cyanure d’or ou d’argent dans le cyanure de potas-sium, pour dorer et argenter sous l’influence de forces électriques; lesmêmes solutions portées à une température voisine de leur point d’ébulli-tion, peuvent aussi dorer et argenter au trempé.
A l’égard de leur préparation, s’il était nécessaire de les obtenir chimi-quement pures, elle ne laisserait pas que d’être assez dispendieuse, et onn’obtiendrait véritablement aucun avantage en compensation. On peut donc