PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Quand on veut se servir de cette colle on la fait chauffer dans un vase defer à la température de 121° centigr. environ, et on l’applique chaude àl’aide d’une brosse sur les surfaces qu’on se propose de réunir, en ayant soinde l’étendre en couches bien uniformes. On rapproche ensuite les pièces debois et on les serre fortement ; comme la température de la colle s’abaisseaussitôt qu’elle est étendue et qu’elle durcit, il faut la ramollir en la rame-nant à 60° centigr. ce qui se fait en passant dessus des fers chauds; on doitalors saisir le moment pour rapprocher les surfaces et les serrer à l’aide depresses chassées par des coins.
Lorsque les surfaces de contact sont bien dressées, l’auteur appliqueune couche mince de colle sur chacune; mais, si elles présentent desinégalités, la couche de colle doit être assez épaisse pour remplir ces in-égalités.
M. Jeffrey emploie sa colle marine non-seulement pour la réunion despièces de mâture et autres, mais aussi pour la réparation des pièces fonduesen remplissant les crevasses de colle portée à 121° centig. Il fait observerqu’on peut varier la proportion des ingrédients suivant les circonstances.Ainsi, en employant une plus grande quantité de laque, la colle prendraplus de consistance, sera plus dure et résistera mieux aux intempéries del’air; tandis qu’en augmentant les doses de naphte et de caoutchouc, lacolle acquerra plus de douceur et d’élasticité.
Des expériences en grand ont été faites à Cherbourg , par des ingénieursde la marine, avec cette nouvelle colle, et ont donné de très-bons résultats.
( Repert. of patent inventions. )
MACHINES, CHAUDIÈRES ET APPAREILS A VAPEUR.
La construction des machines à vapeur prend tous les jours une plusgrande extension. Appliquées d’abord aux industries les plus importantes,elles se répandent maintenant jusque dans les plus petites fabrications.
Les ordonnances de police au sujet de ces moteurs, en vigueur jusqu’ici,ont été trop sévères pour permettre de les appliquer, sur une petiteéchelle, dans les grands centres de population. On était, en effet, bienautorisé à établir des machines à basse pression, mais il n’était pas permis,dans un grand nombre de localités, de monter des appareils à haute pres-sion , quand même ils n’eussent eu que la force d’un cheval.
Aujourd’hui que cette question a été beaucoup mieux étudiée, et qu’onest certain qu’il n’arrive pas plus d’accidents avec un système qu’avec