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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
vapeur ; ce piston glisse dans un cylindre L' qui est fondu avec la boîte H.Sa tige traverse le couvercle l et se termine par un plateau V qui serre unfort ressort en caoutchouc contre un autre plateau semblable Z 2 , retenu parun étrier en fer /•’, fixé sur le convercle l. Cette garniture en caoutchouca pour etfet d’aider à renvoyer le tiroir de droite à gauche lorsque le mar-teau monte, afin de faciliter l’action de la came e fondue avec le porte-marteau.
De l'autre côté du tiroir IF, la tige est terminée par un carré dans le-quel on a pratiqué une mortaise qui reçoit le bout d’un levier horizontalM, calé sur l’extrémité de l’arbre M', de façon que lorsque ce levier oscille,il entraîne la tige et avec elle le tiroir H'. Cet arbre M' se prolonge verti-calement et repose sur une crapaudine m, rapportée contre la flasque dela colonne A, tig. 1 et fig. 5. Il reçoit à différentes hauteurs des pièces quioscillent avec lui, et que nous ferons voir successivement. Sa partie supé-rieure est retenue par un palier horizontal m', boulonné sur l’entable-ment C.
PONCTIONS DE L’APPAREIL.
Examinons maintenant l’effet qui se produit par le jeu de ces différentsorganes : Supposons d’abord que le marteau soit à l’état de repos ; en bais-sant la manette K', on déplace le tiroir F qui ouvre l’orifice d’admission devapeur dans la boîte H. Cette vapeur presse sur le petit piston L, renfermédans le cylindre V, et repousse le tiroir de distribution IF, qui occupe alorsla position indiquée en coupe sur la fig. 12. Ce tiroir découvre le canal N,qui permet à la vapeur de se rendre dans le cylindre et d’agir sous le pistonpour soulever le marteau. Mais on n’a pas oublié qu’avec le porte-mar-teau était fondue la saillie en plan incliné e, qui, par conséquent, montantavec lui, rencontre dans son mouvement ascensionnel le galet O, lequelroule dans les branches d’un levier courbe O'. Celui-ci, comme l’indiquele détail fig. 6 et 7, est calé sur l’arbre vertical M', de manière à pouvoiry glisser au besoin.
Il résulte de cette combinaison que dans son ascension le plan incliné e,portant sur le galet O, détermine la rotation de l’arbre M'de droite à gauche.Cet arbre, en pivotant sur lui-même, fait osciller le levier horizontal M, quientraîne dans son mouvement le tiroir H', et lui fait occuper la positionreprésentée en ponctué fig. 12. Ce mouvement est aidé par le ressort encaoutchouc qui, étant comprimé, lorsque la vapeur presse sur le piston L,repousse ainsi le tiroir en reprenant l’espace qu’il occupait avant la com-pression. On peut remarquer alors que la vapeur qui a agi sous le pistonest mise en communication par le tiroir IF avec le canal J\ T/ : or, celui-cimonte verticalement et vient déboucher dans la boîte de distribution F,
Une fois la vapeur amenée là, elle peut passer par-dessus le piston pouraugmenter plus ou moins le choc du marteau, suivant que la lumière de la