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PUBLICATION INDUSTRIELLE;
de dimensions diverses ; ces dernières sont montées, soit sur un bâti verti-cal en fonte se fixant sur le sol, soit contre un mur. Le bras radical peuttourner sur une angle de 190 degrés et peut s’élever ou s’abaisser aumoyen d’une coulisse verticale. L’arbre porte-foret est à mouvement mé-canique descensionnel et peut s’éloigner ou se rapprocher facultativementdu bras radial.
Nous ne nous bornerons pas à l’examen spécial des machines à percer,nous profiterons de l’offre de MM. Ducommun et Dubied pour publier pro-chainement d’autres machines construites dans leurs ateliers.
DESCRIPTION DE LA MACHINE DOUBLE A PERCER ET A ALÉSERVERTICALEMENT.
La fig. 1 donne une élévation latérale de la machine ;
La fig. 2 est une vue de face ;
La fig. 3 représente une coupe verticale faite par le milieu de la fig. 1 ;
La fig. h est une coupe horizontale faite au-dessus des plateaux;
La fig. 5 indique le plan de la machine ;
La fig. 6 est le détail, à une échelle plus grande, de la partie supérieuredu porte-outils, indiquant la manière dont il est fixé au bâti ;
Les fig. 7 et 8 représentent, à une échelle également plus grande, le sys-tème qui sert à descendre ou remonter le porte-outils, ou à arrêter sonmouvement pendant la marche de la machine.
La machine est double et peut travailler des deux côtés à la fois; la seuledifférence qui existe entre ses deux parties consiste uniquement dans ladimension des pièces constitutives.
Nous nous occuperons donc uniquement, dans cette description, de lapartie de la machine qui permet le travail des plus fortes pièces ; les détailsque nous en donnerons s’appliquent naturellemsnt à l’autre partie.
Tous les organes mobiles de la machine sont fixés à un bâti en fonte A,boulonné sur une plaque de fondation B, fixée elle-même à un massif defondation.
Le mouvement est communiqué par le moteur au moyen d’une cour-roie, à un cône C, composé de quatre poulies de diamètre différent, fousur l’arbre a, en fonte et tourné extérieurement; on peut donc obtenirainsi pour la machine des vitesses différentes, suivant que la courroie estsur l’un ou l’autre des diamètres des poulies C.
La machine a été disposée de manière à pouvoir soit percer, soit aléser.Nous allons indiquer la disposition qui permet de produire l’une ou l’autrede ces opérations.
Pour l’alésage, le mouvement doit être considérablement ralenti ; à ceteffet, l’extrémité du cône G correspondant au plus petit diamètre est clave-tée sur la douille d’un pignon b, claveté sur l’arbre a, et l’entraîne dans sonmouvement; ce pignon b engrène avec une roue dentée c, d’un plus grand