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Tome onzième
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MACHINE A PERCER DOUBLE.

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diamètre, et calée sur un arbre d mobile dans des collets d'; cet arbreporte un pignon e qui transmet le mouvement à une roue dentée f, calée surlarbre a; cet arbre reçoit donc ainsi un mouvement de rotation ralenti,quil transmet, au moyen des engrenages dangle g, h, au porte-outils D.

Dans le cas contraire, cest-à-dire quand on veut disposer la machinepour percer, on fait glisser larbre d tout entier dans les boîtes d et le pi-gnon e échappe alors la roue/,- puis, au moyen dun bouton à ailes analogueà ceux employés au même usage dans les tours à engrenages, on embrassele cône G avec la roue dentée /, et le mouvement est alors transmis direc-tement à larbre a , avec la vitesse correspondante au diamètre du cônesur lequel est posée la courroie de commande.

Le porte-outils reçoit son mouvement descensionnel de larbre a aumoyen dun cône à six diamètres E, calé sur lextrémité de cet arbre, etcommandant, au moyen dune courroie, un second cône semblable F, maistourné en sens inverse. Ce dernier est fou sur la tringle i dune vis sansAn/, en rapport avec une roue dentée k , folle sur larbre l, tournant dansdes supports m, m', venus de fonte au bâti A.

Larbre l porte à sa partie supérieure un pignon denté n, engrenant avecune roue o, ajustée avec lécrou p de la vis r.

Le canon v de la roue o nest pas fileté : il est alésé au diamètre extérieurde la vis, et porte une clavette fixe qui sengage dans une rainure ménagéedans toute la longueur de la vis r, qui se trouve ainsi entraînée dans le mou-vement de la roue o. La vis tourne dans lécrou fixe p et peut ainsi monterou descendre, suivant le sens du mouvement de la roue o, et sa vitesse estdéterminée par la position de la courroie S (fig. 1), sur les cônes E et F.Une bague z, en fer trempé, est fixée au moyen de boulons au canon p, etsengage en partie sous une autre bague z' fixée à lécrou p. Cette disposi-tion a pour effet dempêcher que la roue o et son canon v ne soient soule-vés par le mouvement de la vis et néchappent le pignon n.

Un mécanisme dencliquetage très-simple représenté fig. 7 et 8 permetdarrêter la descente de loutil pendant la marche de la machine, et sertégalement à faire descendre ou remonter le foret à la main : La roue àdents inclinées k, fondue avec la roue à rochet a', est folle sur la tringleverticale L

Quand on perce, le cliquet b' est engagé dans les dents de la roue a' ;celle-ci entraîne la manivelle e, fixée à la tringle l ; le foret descend alorsseul. Quand on veut faire descendre ou remonter le foret à la main, onéloigne le cliquet b' des dents de la roue a en faisant tourner dun quartde tour le levier d'.

Dans le but déviter une rupture dans le cas ou le foret serait trop en-gagé, on a disposé un plateau à frottement e' claveté sur larbre i et main-tenu contre le cône F fou sur cet arbre, par un levier à contre-poids f,dont on peut régler le frottement en faisant varier la distance du contre-poids g' au centre doscillation. Si le foret sengage, il y a glissement entre