Band 
Tome onzième
Seite
66
JPEG-Download
 

GG

PUBLICATION INDUSTRIELLE.

collier K, également en deux pièces, et fixé au bâti en fonte L qui supportetoutes les pièces de la machine.

Des ressorts à boudin e et / sont appliqués à lintérieur et à lextérieurdes douilles cylindriques c' et d', pour servir à les faire remonter quandelles ont été descendues par les excentriques.

Lemboutissage de la pièce seffectue successivement; dabord placée àplat sur la matrice g, elle reçoit une première pression de la bague exté-rieure c, puis, à son tour, descend la seconde bague d qui continue lem-boutissage, que complète enfin le poinçon A.

Les excentriques B', C' et D', comme lindique la fig. 7, sont calés surlarbre principal, de façon à agir lune après lautre pour faire descendresuccessivement, dans lordre indiqué, chacune des bagues et enfin le poin-çon. Pour retirer la pièce de la matrice dès quelle est emboutie, et que lesviroles et le poinçon se trouvent dans la position la plus élevée, le fond dela matrice est garni dun piston h qui peut se mouvoir de haut en bas etde bas en haut ; il reçoit ce mouvement mécaniquement ou à la main, aumoyen du levier à manche M. Ce levier a son centre doscillation au point met est relié au piston h par une petite bielle i.

M. Rémond, dans un certificat daddition au brevet que nous venonsdexaminer, décrit une autre disposition de machine à emboutir, perfec-'tionnée, reposant sur le même principe que la précédente.

Cette machine, dont nous allons expliquer succinctement le mode dac-tion à laide de la section verticale, fig. 8, et du détail, fig. 9, a été donnéedune façon plus complète dans le 12 e volume de notre journal le Génieindustriel; elle diffère principalement de celle que nous venons de décrirepar son système demhoutissage mixte, cest-à-dire qui tient à la fois de lapression et de la percussion, tandis que dans la première machine la pres-sion seule est employée.

On peut voir, par la fig. 8, que le poinçon ou mandrin A est rapporté»à lextrémité inférieure dune sorte de marteau B, qui peut se ipouvoirverticalement dans des coulisses. Le poids de ce marteau est rendu plusou moins considérable à volonté, suivant que les objets à emboutir néces-sitent une pression plus ou moins forte, au moyen dun mode de suspen-sion à contre-poids, non indiqué sur le dessin.

Le marteau est relevé par la camme B', fixée sur larbre horizontal D.Cet arbre reçoit le mouvement du moteur par lintermédiaire dune roueet dun pignon claveté sur un arbre G, placé sur le côté du bâti en fonteL, exactement dans les mômes conditions que dans la machine repré-sentée fig. 6.

Larbre horizontal D porte aussi deux cames C qui agissent dans lin-térieur des pièces courbes en fer d reliées à la plaque de pression c, aumoyen de quatre tiges verticales c et des plaques d 'munies de galets c 2 .

Larbre D est animé dun mouvement de rotation très-lent dans le sensdelà flèche, de sorte que la camme B en agissant sur le gaieté soulève le