GRUE A VAPEUR.
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deux conduits d’admission m, un bras creux m', qui sert à le supporterdans son oscillation et, de plus, avec un renflement dans l’épaisseur du-quel est ménagé un canal annulaire (fîg. 3 et 4). Ce bras creux et ce canalannulaire servent à l’échappement de la vapeur, après qu’elle a agi en des-sus et en dessous du piston.
Les deux conduits d’admission et le canal de sortie de la vapeur, débou-chent sur une même face plate dressée, à laquelle se fixe par des boulonsla boîte de distribution fondue avec le second bras creux ni 2 , servant àl’arrivée de la vapeur dans la boîte.
Les deux bras m' et m 2 , dont l’un fait partie intégrante du cylindre,sont montés dans deux supports munis de coussinets en bronze, et fondusensemble avec une plaque rectangulaire M. Cette dernière est fixée parquatre forts écrous sur une saillie A 2 d’une même forme qu’elle, et venuede fonte avec la colonne A de la grue, de sorte que l’ensemble du moteurà vapeur peut, comme nous l’avons dit, être placé tout monté et êtreenlevé pour fonctionner, au besoin, indépendamment de l’appareil.
La tige du piston V r est terminée par une fourche v qui sert à la relierdirectement à la manivelle de l’arbre en fer forgé l'; à cet effet, cettefourche est garnie de coussinets en bronze en deux pièces; celle du dessusest recouverte d’une plaque en fer, serrée simplement par une clavette(fîg- 3).
Le tuyau d’arrivée de la vapeur débouche dans la boite de distribution;il est ajusté dans le bras ni 2 et un presse-étoupe forme le joint pour em-pêcher les fuites de vapeur. Le môme assemblage est adopté pour le tuyaud’échappement n engagé dans le bras m'.
Ces deux tuyaux sont maintenus fixes, quoique le cylindre oscille sur sesdeux tourillons ou bras dans les supports M, au moyen de deux brides enfer n’, reliées aux supports par les petites colonnes N.
Le fond du cylindre est muni d’un robinet purgeur o (fîg. 1 et 2), etson couvercle est fondu avec un guide o' dans lequel se meut la tête dela tige du tiroir de distribution (fîg. 3). Cette tête est forgée avec un petitgoujon entouré d’une bague en cuivre, engagée dans une glissière courbe0 (fîg. 3, 5 et 6).
L’axe de cette glissière traverse une longue douille s fondue avec undes supports S, et son extrémité est fixée par une goupille à une manette L.
C’est au moyen de cette manette que l’on règle l’admission de la vapeurdans le cylindre, soit pour faire tourner le treuil de droite à gauche, afind’opérer l’enroulement dans le sens de la flèche (fig. 1 ), soit pour le fairetourner en sens inverse, de gauche à droite, afin de laisser descendre lachaîne et son crochet a contre-poids.
Pour obtenir ce résultat, la glissière O est formée d’un arc de cercle,qui a pour rayon le centre de mouvement du cylindre à vapeur, c’est-à-dire un point pris sur une ligne passant par l’axe des bras ni' et m*.
Il résulte de cette disposition, que quand la manette L est horizontale,