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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
1° Qu’à distribuer le vent sous la grille et dans la chambre de l’avant-foyer, en maintenant, dans ces deux appareils, la pression de l’air égale àune colonne d’eau de 6 à 7 centimètres de hauteur ;
2° A régler le tirage en fixant, avec la vis v, le clapet de la cheminée àla hauteur justement nécessaire pour tenir à pleins bords dans la chauffecomme dans le four les gaz qui se superposent alors par ordre de densité;la vapeur d’eau, comme nous l’avons dit, suivant la voussure du four,tandis que l’acide carbonique diaphane s’appuie, de son côté, sur la solecomme sur le fer, qui reçoit ainsi directement sans s’oxyder les inces-santes réactions du calorique réfléchi par tous les compartiments del’appareil.
Dans les fours ordinaires, le tirage agissant avec toute son énergie, leschauffeurs appuient justement les portes sur des remparts de houille quiarrêtent l’air, le brûlent et préservent ainsi le métal qu’il oxyderait sanscetfe précaution.
Dans le four parabolique, au contraire, les gaz équilibrant la pressionatmosphérique, cette précaution, loin d'ètre utile, y serait nuisible,puisque la houille, en se distillant sans brûler, abaisserait assez la tempé-rature pour accidenter et retarder le chauffage.
Les ouvriers, comme toutes les personnes qui composent les autresclasses de la société, sont naturellement portés à passer de l’usage à l’abus;il importe donc de bien constater ici, qu’avec le vent forcé et la houille àdiscrétion, ils pourraient, par le concours simultané de la grille et del’avant-foyer, brûler 300 kilog. de houille par heure. Cette parfaite allurequi serait si efficace si elie était possible, n’est malheureusement pas prati-cable; notre brique réfractaire est généralement si mal traitée qu’elle nela soutiendrait pas même pendant vingt-quatre heures. Voilà la rigoureusenécessité dont il faut tenir compte.
Aussi, pour éviter cette imperfection, il faut que le four dont il s’agitne brûle par heure qu’environ 100 liilog. de houille de bonne qualitémoyenne, cette quantité pouvant s’élever du minimum de 150 kilog. aumaximum de 200 kilog. suivant que ce combustible est plus ou moinschargé de gangue.
La dépense de la grille étant ainsi réglée, il suffit de la décrasser aprèsavoir passé le fer et rechargé le four. A cet effet, le chauffeur renverse lahouille couvrant la sole de l’avant-foyer, du côté droit sur le côté gauche,et réciproquement, soulève les crasses avec la pince et les met hors avecle crochet, pour recommencer le travail précédemment décrit.
Tel est le pouvoir refroidissant de la grille, qu’elle ne se laisse jamaisenvahir par les gangues liquéfiées; les ouvriers se servant très-rarementdu pique-grille, il peut être supprimé, puisque l’expérience a assez prouvél’efficacité suffisante du travail direct pur la loqucrie soit avec le crochet,soit avec le ringard.