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n’agit que d’un seul côté sur deux roues seulement, au moyen d’un levierà main L, qui n’a pas moins de 3 m 250 de longueur.
Ce levier est monté sur le bout d’un petit arbre qui traverse un supporten fonte à douille I, et dont le bout opposé est muni d’un petit levier l(fig. 2), qui est, avec le premier, L, dans un rapport d’environ 1 à 12.
L’extrémité du petit levier / est reliée avec une chape en fer i, aumilieu de laquelle viennent s’attacher, au moyen d’un boulon, les deuxbielles en fer méplat J. Des trous à différentes hauteurs sont pratiqués dansla chape, ainsi qu’aux extrémités des bielles, de façon à pouvoir régler aubesoin, pour le montage ou en cas d’usure des sabots, la longueur desbielles et leur centre de mouvement.
Les bielles J sont reliées aux deux sabots en fonte K, qui agissent direc-tement sur les roues. Ces sabots sont suspendus aux traverses du châssispar quatre tringles méplates, reliées chacune par un boulon d'articulationaux supports en fonte.;', boulonnés sur les faces internes des traverses.
Pour tenir les sabots suspendus et ensuite les maintenir en pression,une crémaillère M est fixée sur l’un des fers à ï. La dent supérieure m(fig. 3 et 4) de cette crémaillère reçoit le levier L, et, dans la dispositionindiquée fig. î, celui-ci soutient les sabots, pour qu’ils n’agissent pas, enles maintenant un peu éloignés de la circonférence des bandages des roues.Quand au contraire on dégage le levier de cette dent m, et que le conduc-teur qui dirige le wagon l’engage dans les dents inférieures m f , tournéesen sens inverse de celle m, il rapproche les sabots des roues de façon àexercer une friction qui sera naturellement d’autant plus considérable, quele levier sera engagé dans les dents les plus rapprochées de la partie infé-rieure de la crémaillère.
Construction de la caisse. — La caisse est, comme nous l’avons dit,la partie la plus intéressante de ce wagon, par suite de l’application desfers à T, des cornières et des clefs en fer. Aussi, pour que l’attention seporte sur cette nouvelle construction, nous avons seulement ombré les par-ties en métal de la caisse, et détaillé les assemblages principaux.
Le plancher P de cette caisse est composé de douze planches de chênede 50 millimètres d’épaisseur, reliées entre elles par des fers feuillard de3 millimètres d’épaisseur sur 35 millim. de largeur. Ce plancher repose surle châssis B, qu’il désaffleure de la saillie des consoles en fonte H, surlaquelle il s’appuie.
Les montants verticaux sont composés chacun de quatre planches (lesdeux du haut en sapin et celles du bas en chêne) jointes ensemble par desfers feuillard semblables à ceux qui réunissent le plancher.
Les quatre angles de cette caisse sont garnis extérieurement de cor-nières n, de 7 millimètres d’épaisseur, encastrées dans les planches desmontants (fig. 2 et 5), et intérieurement de clefs en tôle n', de 3 milli-mètres d’épaisseur. Ces quatre pieds sont réunis au châssis par les fersa T o, assemblés chacun avec sa cornière correspondante par six rivets et