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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
On peut ainsi, sans faire varier la vitesse des autres organes de lacarde, grossir ou raffiner le ruban sans changer la pesée sur la table.
Le pignon u engrène avec une roue intermédiaire V qui commande lepignon V', de 60 dents, rapporté à l’extrémité de l’axe de l’alimentaireinférieure d', et qui est accompagné d’un petit pignon v, engrenant à lafois, avec un pignon égal v', placé à l’extrémité de l’axe de l’alimentairesupérieur, et avec le petit intermédiaire v-, qui commande le pignon sem-blable v 3 , fixé au bout de l’axe du rouleau c', lequel entraîne les toilessans fin (fig. 2 et 5).
Les premiers réunisseurs K sont commandés par les pignons droits k 2 ,'et k 3 , dont les derniers engrènent avec les roues intermédiaires i\ t 2 et l 3 .
Les seconds réunisseurs L, qui sont placés à angle droit, par rapportaux premiers, sont commandés par ceux-ci au moyen de petites rouesd’angle r 2 , fixées sur leurs axes, en dehors du bâti, et du côté opposéà la commande pour les cylindres de droite (fig. 1 et 2); tandis que pourles cylindres de gauche, au contraire (fig. î et 4), cette transmission estplacée du côté des poulies motrices.
Dans les deux cas, les roues d’angle r 3 engrènent avec des roues sem-blables r 3 , fixées sur l’axe de chacun des cylindres L.
Les pignons k 2 , fixés sur les axes des rouleaux d’appel, n’ont pas cha-cun le môme nombre de dents; celui inférieur a 24 dents, celui dumilieu 25, et le pignon supérieur 26, de sorte que leurs vitesses sontdifférentes, comme on pourra s’en rendre compte en examinant les ta-bleaux qui suivent.
Du compteur. — L’axe inférieur des premiers cylindres réunisseurs Kest muni d’une vis sans fin engrenant avec un petit pignon monté sur unaxe garni également d’une vis sans fin qui commande une roue à hélicex’ armée de trois goujons (fig. 1 et 4); une sonnette a/est placée au-des-sous de cette roue, et le ressort en acier à l’extrémité duquel elle estfixée porte une petite équerre, disposée pour être rencontrée par lesgoujons.
L’application de cette espèce de compteur a pour but d’avertir l’ou-vrière chargée du soin de la machine, que les pots placés au-dessous descylindres contiennent la longueur de ruban qui, dans chaque pot, doit tou-jours être égale au développement de la circonférence de chaque rou-leau réunisseur, et opéré dans l’intervalle d’un son à l'autre de la son-nette x r .
Les pots peuvent toujours contenir la même longueur de rubans, sion a le soin d’établir une tare unique pour chacun d’eux ; et en rame-nant à un poids pris pour base les différents pots réunis remplis d’unemême longueur de rubans, on rectifie, en régularisant l’alimentation dupremier étirage à étoupe qui reçoit ces rubans, les défauts causés par uneirrégularité de charge de la part de l’ouvrière sur les divisions de latoile d’alimentation de la carde,