320
PUBLICATION INDUSTRIELLE.
relage, et partie découverte pour laisser voir la charpente en fer et leplateau en tôle qui supporte le carrelage.
Les fig. 7 et 8 indiquent en détail le mode de construction et de sus-pension du plafond.
Comme on le voit par ces figures, le four est de forme circulaire inté-rieurement et extérieurement, si ce n’est pourtant que la façade présenteune surface plate raccordée de chaque côté avec la circonférence pardeux pans coupés.
Dans l’épaisseur de ce mur circulaire, construit entièrement en briquesordinaires, sont ménagés quatre carneaux A, pour le passage des produitsde la combustion, et par suite chauffer la paroi verticale intérieure du four.
Au centre de ce mur en briques, en descendant au-dessous du niveaudu sol, est construite une chambre en maçonnerie B, qui communique auxgaleries souterraines C et C', se divisant à droite et à gauche de la façadeen se prolongeant un peu au dehors.
Ces deux galeries, devant le four, sont recouvertes au niveau du sol del’usine par des plaques de fonte c que l’on peut soulever aisément, afinque l’ouvrier chargé du nettoyage et de l’entretien puisse y descendre etpénétrer jusqu’à la chambre B. Au centre de celle-ci est un massif enmaçonnerie D, entourant un fourreau en métal surmonté d’un fortécrou d, dans lequel sont engagés les filets d’une vis c, dont la tète, mu-nie d’une double manivelle d’étau, sert de crapaudine à l’arbre E de lasole tournante.
Disposition de la sole tournante. — Une portion de l’extrémitésupérieure de l’arbre E est d’un diamètre plus petit que sa partie infé-rieure, de sorte que celle-ci présente une embase sur laquelle reposeet vient s’arrêter l’espèce de moyeu en fonte F qui supporte la soletournante du four par l’intermédiaire des bras en fer méplat f et g. Cesbras sont au nombre de vingt-quatre, les douze premiers f partent dela base du moyeu, et vont se réunir vers le milieu des douze autres;ceux-ci en partent également, mais alors du sommet auquel ils sont fixés,et vont en rayonnant rejoindre le cercle en tôle G, qui forme la périphériede la sole.
Pour plus de solidité, entre chaque bras sont encore disposés d’autrespetits bras h (fig. 6), fixés d’une part au cercle G et d’autre part à de pe-tites traverses h', qui maintiennent respectivement entre eux l’écartementdes grands bras. L’ensemble de cette charpente est recouverte par desplaques en tôle mince H, et celles-ci par un carrelage en terre cuite IF.
L’arbre vertical E est soutenu au-dessous du moyeu par un collet enfonte i, scellé au centre et dans l’épaisseur de la voûte de la chambre B.Au-dessous de ce collet est montée une roue d’angle I, qui engrène avecun pignon j, dont l’axe J est muni à son extrémité d’une roue droite k,dans les dents de laquelle sont engagés les maillons d’une chaîne à laVaucanson ¥, engrenant avec un pignon supérieur l, qui a son axe sou-