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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
ner cette dernière, ce qui nous a permis de constater les résultats avanta-geux qui suivent, et que nous devons à l’obligeance de M. Caillet, ingé-nieur de la Compagnie.
La vitesse imprimée à l’arbre principal de la machine, et conséquem-ment au plateau porte-outils, pour le travail ordinaire des madriers enchêne, est de 240 à 250 tours par minute.
Le diamètre du taillant des outils est de l m 50Q, par conséquent lacirconférence est de :
l m 500 X 3,1416 = 4 m 712.
La vitesse du taillant est alors, en admettant une vitesse moyenne de245 tours par minute, de :
4 m 712 X 245 = 1154 m 440.
L’avancement dubois dans le même temps est de l m 200.
Le rapport existant entre la vitesse du taillant et celle du bois est alorscomme
1554,440
1,200
ou : : 962 : 1 .
En rabotant des bois de 0,330 de largeur, le travail par minute est pourchaque pièce de :
1,200 X 0,350 = 0»'i-4200;et pour les deux chariots, de :
0,4200 X 2 = O ra -T8400.
Ce qui produit par heure
0,8400 X 60 = 50“ <1-400
de surface rabotée.
Et par journée de 10 heures = 504 mètres carrés.
Si on admet, comme cela paraît exister généralement à l’usine, que letemps perdu pour changer les pièces, affûter les outils et opérer le grais-sage soit de 1/5 du temps total, la surface réelle rabotée serait de :
504“ <i — 100“-<i-800 = 403“-<i-200.
Or, un fort ouvrier corroie 8 à 9 mètres carrés de bois dans sa journéede 10 heures.
On voit donc que cette machine peut alors produire le travail de
403,200
8,50
47,43.
Soit environ le travail de 45 à 50 ouvriers.