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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
* au-dessous un espace libre e qui sert de récipient à l’huile. Celui-ci et lesespaces compris extérieurement aux joues d et intérieurement aux paroisbombées d 'fondues avec le palier, ainsi que l’évidement ménagé dans lecoussinet, sont en communication les uns avec les autres au moyen detrous, et forment ensemble le réservoir d’huile proprement dit, que l’onremplit jusqu’à ce que le niveau soit à 3 millimètres au-dessous du bordde l’ouverture pratiquée pour le passage de l’arbre.
Pendant la rotation de ce dernier, la rondelle R plonge naturellementdans l’huile, et en entraîne avec elle une petite quantité qui s’attacheà la paroi supérieure de la chambre b ménagée dans le chapeau B. Pourque cette huile s’attache sûrement et s’élève jusqu’en haut, la chambredu chapeau est formée de telle sorte qu’elle ne touche la rondelle qu’enune place, en V (fig. 1 et 3); alors l’huile entraînée coule des deux côtés surles parois inclinées de la chambre, et va graisser par conséquent la surfacede frottement; elle s’écoule ensuite de chaque côté entre les bords bom-bés du palier, et se rend dans la chambre e, pour entrer, par l’ouverture c'ménagée à l’intérieur du coussinet, dans l’espace occupé par la rondelle.
Les parois extérieures du palier qui forment la chambre à huile et lesbords saillants du chapeau, entourent l’arbre de telle sorte qu’il ne resteplus qu’une ouverture annulaire de l’épaisseur de quelques millimètres,à travers laquelle il ne peut pénétrer dans le palier que de la poussière.Cette poussière, ainsi que les parcelles de métal produites par l’usure ettout ce qui pourrait se séparer .de l’huile et s’amasser pour former cam-bouis, est rejeté de l’intérieur du coussinet dans le fond de la chambre,par le mouvement lent et continu du liquide. Pour enlever ces dépôts,il suffit de retirer la vis d’écoulement g, ce qui n’est nécessaire ordinai-rement que tous les six mois environ; lorsqu’elle est remise en place, onenlève le chapeau, on y verse de l’huile nouvelle, puis on referme lepalier, et l’appareil graisseur est, par ce moyen, remis en état pour sixautres mois..
Pour le graissage des collets des arbres verticaux, comme l’indiquentles fig. 4 et 5, le réservoir d’huile F, au lieu de faire partie du palier estau contraire fixé avec l’arbre. Ce réservoir n’est autre qu’un vase en fer-blanc qui est formé de deux pièces réunies par des oreilles au moyen devis ou rivets; sa position est telle qu’il ne touche pas le palier D, et rienne l’empêche alors de tourner avec l’arbre.
Lorsque l’appareil est entièrement monté, on remplit la coupe d’huile,de telle sorte que le niveau monte au-dessus des trous c, qui, avec ceux c'de l’étage inférieur, amènent l’huile au tourillon. Pour que celle-ci-nepuisse pas être lancée au dehors du réservoir, par suite de la force cen-trifuge dans une rotation rapide, son bord f est replié ou garni d’unepetite membrane qui opère la fermeture.
Dans ces collets de paliers on a remarqué que l’huile monte pendant larotation de l’arbre jusqu’à la hauteur x, ce qui prouve bien qu’elle circule