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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
porte b servant à l’introduction de l’huile. Cette porte est à charnière etmaintenue fermée par un ressort.
La fig. 11 représente en coupe longitudinale un palier muni d’unepointe de butée, comme ceux qu’on emploie dans les tours, les ventila-teurs, etc.
La fig. 12 en est une section transversale suivant la ligne 5-6.
On remarque que, dans ce palier, le réservoir est venu de fonte aveclui, et que la communication qui doit exister avec les deux côtés descoussinets pour la circulation de l’huile, est obtenue par le canal c. Lebras D, qui porte la pointe de butée d, maintenu en outre par la vis deserrage d', est aussi fondu avec le palier. Un chapeau à bride B' recouvrele réservoir et cache complètement la rondelle R et la cuiller r. Celle-ci,comme l’indique le détail, fig. 13, est à deux becs, de façon à pouvoirdéverser l’huile à la fois dans l’intérieur des coussinets par le canal e, etcontre la pointe de butée d. Cette cuiller, qui forme ressort pour resteren contact avec la rondelle, est montée à charnière contre une cloison entôle /', ajoutée à cet effet dans l’intérieur du palier.
Les fig. 14 et 15 indiquent, en section verticale et en plan horizontal,un mode analogue de graissage applicable à un arbre vertical A.
Sur cet arbre, au-dessous du collet C, est fixée une cuvette annulaire C',contenant l’huile. Dans cette cuvette repose, par son propre poids, larondelle R, de manière à tourner par le simple frottement de la cuvette.C’est cette rondelle qui remonte l’huile à la partie supérieure du collet,où la cuiller-ressort r, à simple déversement, la recueille, et la dirigesur l’espèce de godet e ménagé au collet.
Pour éviter que la rondelle ne rencontre les bords de la cuvette, ce quil’empêcherait de baigner dans l’huile, on lui a donné une forme inté-rieure concave, de façon qu’ayant suffisamment de place à son intérieurpour le chapeau du palier, on puisse rapprocher la circonférence decette rondelle le plus possible du centre de la cuvette. Les bords de celle-ci sont légèrement recourbés , afin d’empêcher l’huile d’être projetée audehors. Pour maintenir la rondelle et pourtant lui laisser la liberté dereposer de tout son poids sur le fond de la cuvette, son axe a, sur lequelelle tourne librement, est forgé avec une petite pièce taillée à queued’hironde, qui est engagée dans une mortaise de forme correspondantepratiquée dans l’épaisseur du chapeau.
Boitard mauzaize (1851). — On peut considérer les dispositions depaliers que nous venons de décrire, comme les meilleurs types de ceux quenous avons désignés sous le titre de 1 er système à rondelle, disque, bague,courroie ou chaîne. Avant de passer au 2 e système à cylindre ou galet, nouscroyons devoir dire un mot, en passant, sans trop nous écarter de notresujet, du nouveau boitard lubrifieur pour moulins à blé de M. Mauzaize,que nous avons représenté en section verticale, fig. 16.
La Société d’encouragement, dans le tome 50 e de son Bulletin, (année