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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
inclinées à droite et à gauche qui servent de limites à l’ouverture desclapets j comme l’indiquent les lignes ponctuées fig. 4. Les pompes alimen-taires J et J', montées dans le compartiment voisin de celui qui contient lesclapets de la pompe à air, sont pourvues chacune de leur boîte Y, munie declapets circulaires d’aspiration et de refoulement v et v' (fig. 9). Ces clapetssont garnis d’une rondelle en caoutchouc pincée entre le disque supé-rieur et le croisillon mobile. Celui du clapet supérieur v' est creux aucentre pour laisser pénétrer et guider la tige du clapet inférieur v.
Transmission du mouvement et tracé de l’hélice. — Indépen-damment des quatre paliers C, un fort support en fonte à deux bran-ches E 2 reçoit un large palier C' qui soutient l’extrémité de l’arbre muniede la roue R. Cette roue a l m 250 de diamètre au cercle primitif desdents, qui sont en bois, et doubles, c’est-à-dire que ces dents, au lieud’occuper toute la largeur de la jante, sont partagées de façon à formerdeux rangées distinctes. Elles sont disposées pour ne pas se trouver dansle prolongement l’une de l’autre, mais, au contraire, pour que les entre-dents de la première rangée correspondent aux dents de la seconde.
Le pignon en fonte IV, de 0 m 500 de diamètre et de 28 dents, est natu-rellement denté de la même manière; il est fixé sur le second arbre D'supporté par le petit palier c 2 et par le palier de buttée C 2 , garni de coussi-nets en métal composé, dit anti-friction. Le second arbre est relié aumoyen d’une bride avec un troisième arbre qui, prolongé et passant dansune douille garnie d’un presse-étoupe, passe en dehors de la coque dunavire pour porter l’hélice dont le tracé est indiqué fig. 14.
Au moyen de ce tracé, on peut déterminer graphiquement la vraielongueur d’une section quelconque, faite transversalement à la surfacegauche des ailettes. Il suffit pour cela, par exemple, de diviser les deuxprojections des ailes V et V' en autant de parties, 1, 2, 3, 4, etc., égale-ment distantes du centre de l’hélice, et de projeter des lignes horizon-tales et verticales partant des points de rencontre de ces sections avec lescourbes qui limitent les ailes : ce qui permet de tracer les courbes X etX ; à l’intersection ou à la rencontre de ces lignes.
Si alors on joint entre eux ces mêmes points d’intersection, et si onreporte la moitié des longueurs obtenues en réunissant ces points àdroite et à gauche des divisions V, 2', 3', 4', etc., on a la vraie longueurcorrespondante aux sections 1, 2, 3, 4, etc. On donne ensuite l’épaisseurde chacune de ces sections, en portant de chaque côté de la ligne d’axela quantité correspondante à la décroissance d’épaisseur du métal, allantgraduellement en s’amincissant du centre à la circonférence des ailes.
DONNEES RELATIVES AU NAVIRE ET A SON APPAREIL A VAPEUR.
L’appareil que nous venons de décrire est appliqué sur un navire entôle, que M. Nillus a construit en 1856, et qui porte le nom de Ville de