RESSORTS DE CHOC.
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DESCRIPTION DES RESSORTS DE CHOC REPRÉSENTÉS FIO. 1 A fl, S’L. 38,
La fig. 1 est un plan horizontal de l’avant du châssis d’un tender mixtedu chemin de fer de Paris à Lyon , muni de tampons de choc en caout-chouc.
La fig. 2 est une section verticale de ce même tampon, correspondanteà la ligne 1-2 du plan.
Les fig. 3 et k représentent, en section horizontale et en projection ver-ticale, l’application des tampons en caoutchouc à une machine locomotivedu chemin de fer d’Orléans.
Les fig. 5 et 6 font voir, en section longitudinale et transversale, ladisposition proposée par M. Debergue, pour être appliquée comme res-sort de choc pour wagon.
applications aux tenders. — Les traverses d’avant et d’arrière destendersde Lyon sont formées par deux tabliers en tôle, entre lesquels sontlogées les pièces de l’attelage; le tablier supérieur sert à l’avant de plate-forme pour le service ; il est en quelque sorte le prolongement de celuide la locomotive, et sert de plancher au magasin à coke.
La barre d’attelage (fig. 1) est fixée à la traverse d’avant du tender parun boulon A, passant à travers deux guides en fer a, boulonnés sur letablier inférieur G et celui intermédiaire G'. Entre ces deux tabliers sontmontés les boîtes B des deux tampons de choc T, et les deux boulonsd’attache h, des chaînes de sûreté. Celles-ci sont réunies aux boulonspar l’intermédiaire de la tringle de fer coudée h', du maillon i, de l’an-neau double i' et du boulon j. Ce dernier est conique et sa base est forgéeavec une poignée à tête pour permettre de le retirer aisément.
Les boîtes B, qui renferment les tampons, sont de forme carrée exté-rieurement et circulaire à l’intérieur ; elles sont fondues chacune avecquatre oreilles doubles, traversées par les boulons en fer b, qui serventà les fixer solidement entre les deux tabliers G et G'.
Chaque tampon est composé d'une douille creuse T légèrement bombéepar le bout, et contenant à l’intérieur quatre rondelles en caoutchoucvulcanisé r, séparées par trois disques minces, en tôle de fer, qui les re-tiennent chacune dans l’axe de la douille. Ces disques sont eux-mêmessupportés et guidés par une tige centrale t, fixée dans la tête du tampon.Un piston en fonte p, vissé à l’extrémité d’une tige c, pénètre à l’entréede la douille pour presser sur les rondelles en caoutchouc.
Une barre méplate en fer C, placée horizontalement et soutenue par lesdeux supports I), réunit les deux tampons par leur tige c. Au-dessus decette barre est monté, dans les douilles d, un arbre E, muni d’un côté dela came e, et, à l’extrémité opposée, d’une petite manivelle f. Celle-ci estreliée au levier à poignée F, muni d’un encliquetage et dont le tourillon