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Tome neuvième.
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MACHINE A APPRÊTER LES ÉTOFFES.

pondre à 7 atmosphères, les fabricants ont renoncer, dans lemploi deces appareils, à y introduire la vapeur à une pression plus élevée que lapression atmosphérique.

Pour que létoffe reste constamment bien tendue en passant des rouleauxapprêteurs au tambour sécheur, MM. Huguenin, Ducommun et Dubiedappliquent leur système délargisseur, qui est dune combinaison méca-nique fort ingénieuse.

Une telle machine, en usage aujourdhui dans un grand nombre d eta-blissements, est appelée à rendre de véritables services, particulièrementdans les fabriques de toile peinte. Elle opère en effet avec une grandeéconomie de temps et de main-dœuvre, en permettant dapprêter, avecune parfaite régularité, plus de 700 mètres détoffe, par heure de travail.

DESCRIPTION DE LA MACHINE REPRÉSENTÉE PLANCHE 7.

La fig. l re représente une élévation extérieure de la machine du côtéde son mouvement principal ;

La fig. 2 e en est un plan général vu en dessus ;

La fig. 3 e une section verticale faite suivant la ligne 1-2;

Et la fig. 4 e une autre section perpendiculaire faite par laxe du tam-bour, suivant la ligne 3-4.

Des rouleaux apprêteurs. Ces figures montrent que la machinemontée sur un bâti en charpente A, est construite avec économie ; vers sapartie inférieure et sur la droite, se trouve la bassine en cuivre B qui con-tient lamidon liquide ou lapprêt que lon doit coucher sur létoffe; salongueur est assez grande pour permettre dy plonger en partie la surfaceinférieure du rouleau en cuivre C qui, dans sa rotation, sempare dunelégère couche damidon, et qui pour cela est gravé dans toute son étenduede manière à présenter une suite de petits creux et de saillies. Une sortede couteau a ou de racle à bascule reposant par son bord extérieur sur lasurface du rouleau, enlève continuellement lexcédant dapprêt qui désaf-fleure la gravure.

On règle la pression que ce couteau doit avoir, au moyen de deux contre-poids b suspendus vers lextrémité des leviers c appliqués dans le bout destourillons d, qui forment laxe delà raclette. On peut aussi rapprocher ouécarter cette dernière à laide de deux petites vis de rappel e.

Le rouleau apprêteur C est traversé dans toute sa longueur par un axeen fer portant, dun bout, une poulie en fonte D, laquelle reçoit sonmouvement dune autre semblable D r , montée sur larbre moteur de lamachine. Il est surmonté dun rouleau semblable C / , mais non gravé , etqui est entouré dune chemise de calicot. Ce second cylindre est libre, parconséquent il ne tourne sur lui-même que parce quil est entraîné, dunepart, par la rotation du cylindre inférieur, et de lautre par la marchemême de létoffe à apprêter /, qui se déroule de lensouple en bois E et qui