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Tome neuvième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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non-seulement aux soins extrêmes que ces habiles expérimentateurs ontapportés dans leurs expériences, mais encore à la méthode directe quilsont suivie ; tandis que la plupart des autres physiciens ont eu recoursà des méthodes détournées, dans lesquelles lélément quils cherchaientnexerçait souvent quune influence très-faible.

Les conclusions générales que Delà roche et Bérard ont tirées de leurtravail sont les suivantes :

1° La chaleur spécifique des gaz nest point la même pour tous, soit quelon ait égard aux volumes, soit que lon ait égard aux poids. Ces chaleursspécifiques, sous ces deux rapports, ont les valeurs suivantes :

Chaleur spécifique.

Sous

le même vol.

Sous

le même poids.

Pesanteur

spécifique.

De lair.

1,0000

1,0000

1,0000

De lhydrogène.

0,9033

12,3401

0,0732

De lacide carbonique. . .

1,2583

0,8280

1,5196

De loxygène.

0,9765

0,8848

1,1036

De lazote.

1,0000

1,0318

0,9691

Du protoxyde dazote. . .

1,3503

0,8878

1,5209

Du gaz défiant.

1,5530

1,5763

0,9885

De loxyde de carbone. . .

1,0340

1,0805

0,9369

2" Les capacités calorifiques de ces mêmes gaz, par rapport à leau, sontexprimées par les nombres suivants :

Chaleur spécifique de leau.

1,0000

de lair atmosphérique. . . .

0,2669

de lhydrogène.

3,2936

de lacide carbonique.

0,2210

de loxygène.

0,2361

de lazote.

0,2754

du protoxyde dazote.

0,2369

du gaz défiant.

0,4207

de loxyde de carbone.

0,2884

de la vapeur aqueuse.

0,8470

3° La chaleur spécifique de lair atmosphérique, considérée sous le rap-port des volumes, augmente avec sa densité, mais suivant une progression

1

moins rapide. Le rapport des pressions étant de celui des chaleurs

ljOODD

1

spécifiques est de

1,239b

4° Delaroche et Bérard admettent, daprès des considérations théori-ques, et fondées dailleurs sur des expériences directes de Gay-Lussac,que la chaleur spécifique des gaz augmente rapidement avec la tempé-rature.