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Tome neuvième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

soit par mètre de section immergée

-- = 33 chevaux environ,

3.50

cest-à-dire à peu près moitié moins que le type n° 3, beaucoup mieux effilé et admi-rablement taillé pour la course, les deux bateaux ayant, dailleurs, ce quil estimportant de noter, à peu près la même capacité intérieure.

Pour le type n° 3, supposé réduit à la vitesse du type n° 2, les calculs analoguesdonnent

(4.44 -f 0.5) 219.60

4 6934

16934 km ou

226 ch.,

X 4.41

T -= 1000 X 3.2 X

ce qui, multiplié par le coefficient ci-dessus K = 0,30, corrigeant, dailleurs, lerésultat en raison de la perle deffet utile des roues, donne

soit par mètre de section immergée

105

= 33 chevaux,3.20

cest-à-dire 13 chevaux de plus que ne possède le type n° 1.

IV.

A la question de lallongement des coques de bateaux se lie trop étroitement celledes façons-extrêmes pour que je puisse me dispenser den dire un mot en terminant.Jai signalé quatre types; jen ai spécialement étudié deux : celui du type n° 2, auxfaçons droites à la ligne deau, et celui aux façons concaves du Creusot .

Le type n° 2 est un double coin mince et allongé fendant le flot, laissant écouler,sans grand déplacement en ligne droite, contre ses parois les molécules liquides.Rien ne paraît assurément plus rationnel que ce type. Mais on remarque dans lescoques de ce système quà un ou deux mètres de la proue, les molécules liquides,au lieu de suivre la ligne deau comme on sy attendait, jaillissent contre la coque,parfois à 60 centimètres de hauteur, ce qui semblerait indiquer que les façons-avantont besoin dêtre évidées comme dans lautre type, lon ne voit pas ce phénomènese produire. Toutefois cet effet doit être évidemment très-faible, sinon le flot estrefoulé comme par un piston.

Jules Gaudry.