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Tome neuvième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

En résumé, les dispositions I etIIIseraient indifférentes, et il faudrait produire parune charge additionelle sur la roue B la pression nécessaire à ladhérence que lonveut obtenir; la disposition II produirait une pression de B contre A proportionnelleà la puissance quon emploie; la disposition IV produirait une diminution de pressionproportionnelle aussi à la puissance employée.

Un corollaire très-important qui découle déjà de ce que nous venons de dire, cestque : dans les roues à coussinets mobiles de Vengrenage à'coin, il est toujoursbon que la résistance soit appliquée du côté même se dirige la puissance.

Après avoir reconnu en quel sens se fait la pression sur larbre de la roue à cous-sinets mobiles, voyons à présent quelle est la partie de cette pression qui agit utile-ment pour pousser B contre A, selon les différents points de la circonférence lonapplique la résistance.

Dans le cas de la fig. 4 le , quand la résistance est en n au niveau de larbre, cestcomme si nous avions le levier coudé mnq (flg. 2), qui aurait son centre de mou-vement en », et la puissance appliquée en m dans la direction de a b.

Fig. 2.

A cause de lobliquité de cette direction, la partie de la puissance qui agira utile-ment sera à la totalité dans la même proportion que le côté mb à celui me duparallélogramme des forces m b'c d ou que le cosinus de langle bmc au rayon,cest-à-dire, dans ce cas, de 0,7071. Mais la longueur du bras m n sera dans lerapport de 4,414, à celle du bras n q. Donc la partie de la puissance qui agiraen q sera de :

0,7071 X 1,414 = 0,9998.

Comme dans ce cas la direction normale de la pression en q est de haut en bas, ilen résulte quil y aura une pression utile égale à la puissance qui poussera la roue bcontre celle A.

Quand le bras q n nest pas horizontal, il faut tenir compte aussi de lobliquité dela pression en q pour voir quelle est la partie qui se fera dans le sens utile à lapoussée de B contre A.

Ainsi, par exemple, dans la figure 3, qui suppose le point n plus bas que larbre q ,il faut décrire en q le parallélogramme des forces q efg, et la pression utile seradans le rapport du côté qg à la ligne qf, cest-à-dire comme le cosinus de langlefqg au rayon.