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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
En résumé, les dispositions I etIIIseraient indifférentes, et il faudrait produire parune charge additionelle sur la roue B la pression nécessaire à l’adhérence que l’onveut obtenir; la disposition II produirait une pression de B contre A proportionnelleà la puissance qu’on emploie; la disposition IV produirait une diminution de pressionproportionnelle aussi à la puissance employée.
Un corollaire très-important qui découle déjà de ce que nous venons de dire, c’estque : dans les roues à coussinets mobiles de Vengrenage à'coin, il est toujoursbon que la résistance soit appliquée du côté même où se dirige la puissance.
Après avoir reconnu en quel sens se fait la pression sur l’arbre de la roue à cous-sinets mobiles, voyons à présent quelle est la partie de cette pression qui agit utile-ment pour pousser B contre A, selon les différents points de la circonférence où l’onapplique la résistance.
Dans le cas de la fig. 4 le , quand la résistance est en n au niveau de l’arbre, c’estcomme si nous avions le levier coudé mnq (flg. 2), qui aurait son centre de mou-vement en », et la puissance appliquée en m dans la direction de a b.
Fig. 2.
A cause de l’obliquité de cette direction, la partie de la puissance qui agira utile-ment sera à la totalité dans la même proportion que le côté mb à celui me duparallélogramme des forces m b'c d ou que le cosinus de l’angle bmc au rayon,c’est-à-dire, dans ce cas, de 0,7071. Mais la longueur du bras m n sera dans lerapport de 4,414, à celle du bras n q. Donc la partie de la puissance qui agiraen q sera de :
0,7071 X 1,414 = 0,9998.
Comme dans ce cas la direction normale de la pression en q est de haut en bas, ilen résulte qu’il y aura une pression utile égale à la puissance qui poussera la roue bcontre celle A.
Quand le bras q n n’est pas horizontal, il faut tenir compte aussi de l’obliquité dela pression en q pour voir quelle est la partie qui se fera dans le sens utile à lapoussée de B contre A.
Ainsi, par exemple, dans la figure 3, qui suppose le point n plus bas que l’arbre q ,il faut décrire en q le parallélogramme des forces q efg, et la pression utile seradans le rapport du côté qg à la ligne qf, c’est-à-dire comme le cosinus de l’anglefqg au rayon.