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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
Un conduit l, avec un robinet servant au retour de l’eau condensée destuyaux de chauffage de la chaudière A, aboutit à une pompe aspirante etfoulante qui le vide continuellement et en refoule le contenu dans le gé-nérateur.
On charge les liquides à évaporer dans la chaudière A, au moyen d’unepompe alimentaire, par un tuyau m. Les capacités des deux chaudières Aet B sont mises en communication par le moyen d’un tuyau n, avec unrobinet de vidange t, et un autre tuyau o , avec un robinet à soupape s',qui met en communication les capacités des chaudières B et C.
Le contenu de ces deux dernières se vide par un tuyau p et des robi-nets de vidange f et t 2 , au moyen d’une pompe. La chaudière C est deplus munie d’un robinet de vidange à l’air libre t 3 , et d’un robinet à sou-pape s 2 servant à son chargement par aspiration.
Un tuyau q (fig. 3) prend la vapeur d’ébullition dans le dôme de lachaudière B et la conduit dans le compartiment d'. Un semblable tuyauexiste dans les chaudières A et C, conduisant les vapeurs dans les com-partiments analogues.
La vapeur passe du compartiment e' dans un autre C' par une ouver-ture x, pour entrer dans les tuyaux de chauffage de la chaudière B.
Semblable ouverture existe dans les compartiments a' et c'.
Enfin, les chaudières sont munies de certains appareils accessoires, telsque des robinets à beurre v, des lunettes w, des robinets-niveaux y, dessoupapes de rentrée de l’air s, des robinets d’évacuation z r pour le net-toyage.
La chaudière C a de plus une sonde W pour prendre la preuve.
De môme, les vases de sûreté D,E,F sont pourvus de robinets deniveau y' et de robinets de vidange z 2 .
Fonctionnement de l’appareil horizontal a triple effet. — Sup-posons, pour la démonstration de la marche de l’appareil, qu’il soitappliquéau travail d’une sucrerie de cannes ou de betteraves; la marche serait lamême s’il s’agissait de l’évaporation de tout autre liquide que du jussucré.
Pour mettre l’appareil en train, il faut commencer par faire le vide dansles chaudières A, B, C ; à cet effet, on ouvre les soupapes des colonnes 6, d,f,ainsi que les robinets u, u', u 2 , ce qui met l’intérieur des chaudières en com-munication avec le condenseur et avec la pompe à air qui l’accompagne.
L’air étant extrait des chaudières, on amène le jus sucré, sortant de lacanne ou de la betterave, dans la chaudière A au moyen du tuyau m et dela pompe alimentaire qui y est appliquée ; puis, en ouvrant les robinets tet /, le jus se rend de la première chaudière A, successivement, dans lesdeux autres B etC, le niveau s’établit ainsi dans les trois chaudières.
Le niveau du liquide s’aperçoit par les appareils y; lorsque l’on voit quele jus couvre suffisamment les tuyaux de chauffage, c’est-à-dire qu’il em-plit les deux tiers environ des chaudières, on ferme les robinets t et s'.