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Tome troisième.
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DIMENSIONS DES COURROIES.

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ment démontré lexactitude, cest la préférence que lon doit donner auxpoulies à surface lisse, comparativement à celles qui seraient rayées dansun sens ou dans un autre, parce que les premières offrent un plus grandnombre de points de contact.

Après ces considérations, M. Laborde pose ainsi les principes sur les-quels il se base pour établir la formule dont il sest servi, et daprès laquellesont calculées les tables qui suivent :

1 Les largeurs des courroies doivent être en raison directe des forces àtransmettre, la vitesse restant la même.

2° Les largeurs des courroies sont aussi en raison inverse des vitessesavec lesquelles elles se meuvent.

Par conséquent les produits des largeurs des courroies multipliées parleur vitesse, sont proportionnels aux forces quelles doivent transmettre.

Ainsi, soit F une force connue, prise pour base ;

V, la vitesse de la courroie aussi donnée et prise pour base ;

L, une largeur correspondante et déterminée par lexpérience ;

Nommant F', une force quelconque à transmettre,

V 7 , la vitesse que la courroie doit avoir, on a évidemment la proportion :

F : f ; ; : l x v ; L'x Y',ou FxL 7 xV 7 = F 7 xLxV

d lon déduit

T , F'xLxVFx V 7

Lexpérience a démontré à M. Laborde quune courroie de 0 m 081 delargeur, marchant avec une vitesse de 162 50 par minute, peut très-bien,avec une tension ordinaire, et sans se déformer, transmettre une force de1 cheval-vapeur, de 75 kilogrammètres, cette courroie agissant sur despoulies non rayées, mais tournées lisses, et dégal diamètre, ou embrasséessur la moitié de leur circonférence ;

Cest-à-dire quil fait : F=1 cheval-vapeurV=162 m 50 par 1'

L=0 m 081.

Exemple. Soit V 7 = 112 m 50 par l 7F 7 = 2 chevaux,

on trouve L 7 =

2x162,50x0,08

1X112,50

et L 7 , sa largeur à déterminer;ou L 7 =0 m 23.