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Tome troisième.
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HYDRO-EXT]SACTEÜItS.

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DERNIÈRE MACHINE PERFECTIONNÉE DE M. PENZOEDT.

(FIGURES 7 , 8 , 9 . PLANCHE 2 .)

Une question fort délicate dans les machines à sécher, à grande vitesse,et qui a été pendant longtemps une constante étude de la part de linven-teur, cest celle déviter linégalité de la charge dans le tambour, ou plutôtdempêcher que cette inégalité ninflue sur la rotation régulière, et neproduise des pressions latérales considérables sur le pivot ou les coussinets.

Or, comme il était difficile, pour ne pas dire impossible, dexiger quelouvrier chargé de la conduite de lappareil put remplir le tambour dunemanière parfaitement égale sur toute sa circonférence, il fallait bien, detoute nécessité, cherchera remédier à cet inconvénient.

Dans les machines à axe horizontal, comme celles que nous venons devoir, le chargement est toujours facile; et lors même quil ne serait paségal, la différence ninflue pas sensiblement, par cela môme que la vitessede rotation nest pas considérable, et comme dailleurs elles sont extrême-ment simples de construction , et commodes à conduire, elles ont con-venir à bien des fabricants, qui sen sont contentés à défaut de mieux.

Mais à mesure que lon a compris les avantages dun procédé qui permîtde sécher en quelques minutes, on a nécessairement demander plus,et surtout chercher à rendre ce procédé applicable à toutes espèces detissus. Ainsi, la première machine en elle-même nest rien comparative-ment à la dernière, quoique reposant sur le même principe, si lon en com-pare les effets, les résultats quelle donne.

Dans cette nouvelle machine, que lon voit représentée en élévation surla fig. 7, suivant la ligne 9-10, en coupe horizontale, fig. 8, faite à la hau-teur de la ligne 13-14, et en section verticale faite par laxe selon la ligne11-12, fig. 9, le tambour A, qui contient les matières à sécher, est aussi encuivre rouge laminé. On pourrait, dans un grand nombre de cas, létabliren tôle peinte ou galvanisée, lorsquon ne craint pas le contact de ce métalavec les mordants dont les matières peuvent êtré imprégnées. Il doit êtrecerclé à lextérieur par des frettes en fer «, pour le consolider, à cause dela pression considérable quil est obligé de supporter pendant lopération.Son pourtour est d'ailleurs percé de trous, pour donner issue à leau queles étoffes contiennent, et qui est précipitée à lextérieur par laction de laforce centrifuge. Sur la paroi interne de ce tambour sont fixées des espècesde cales en bois a', qui retiennent la marchandise et lempêchent de sap-pliquer contre le métal.

Une chemise fixe B, également en cuivre ou en tôle, enveloppe le tam-bour mobile, et reçoit toute leau qui sen échappe, et qui se rend par unerigole dans un réservoir inférieur; elle est aussi consolidée par une largeet forte frette de fer b , afin dempêcher des accidents qui pourraient être