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PUBLICATION INDUSTRIELLE^
de 5 à 6,4 révolutions par 1' dans la première carde,c’est-à-dire 27 à 34 fois plus petite que celle du gros tambour,et de 5,8 à 7 révolutions par M dans la deuxième,
c’est-à-dire 17 à 20 fois moindre que celle du gros tambour.
Le même pignon a! commande de l’autre côté, à gauche du dessin (fig. 8),par une intermédiaire g', la roue droite h', qui est d’égal diamètre et dumême nombre de dents que celle de droite b'. Cette roue, ajustée librecomme celle-ci sur un goujon en fer que l’on peut déplacer à volonté, estsolidaire avec un pignon/, qui engrène avec une autre roue k', montée àl’extrémité de l’axe du cylindre peigneur K. Le rapport entre les diamètresde ces engrenages doit être tel que la vitesse angulaire du peigneur soitde 6 à 7 tours au plus par minute dans le briseur, c’est-à-dire les 0,035 aux0,041 de celle du tambour, et de 7 à 8 tours dans le finisseur, c’est-à-direles 0,041 aux 0,047 de celle du gros tambour.
Comme le diamètre de ce peigneur est de 0 m 41à, à nu, et de 0 m 430 en-viron au milieu de la denture, l’espace parcouru à sa circonférence, versle milieu des dents peut donc être
de 7“ 60 à 8 m 86 par 1' dans la première carde,et de 8 m 86 à 10 m 14 par 1' dans la deuxième.
La différence de vitesse entre les fournisseurs i et i' et le cylindre pei-gneur K, constitue un étirage dans la carde, comme dans les autres ma-chines, bien que les divers cylindres intermédiaires, débourreurs et tra-vailleurs, agissent entre eux et retiennent toujours une certaine quantitéd’étoupes.
Or on vient de voir que le développement des cylindres fournisseurspeut être, dans le briseur, de 0 m 251 à 0 m 319 par 1'; la marche du peigneurest donc environ 30 fois plus grande que celle des fournisseurs, c’est-à-direque l’étirage dans cette carde est 30 approximativement. On a vu aussi quele développement de ces petits cylindres dans le finisseur peut être de0 m 504 à 0 m 602; par conséquent leur marche est à peu près 17 fois pluspetite que celle du peigneur, c’est-à-dire que l’étirage dans la carde estd’environ 17.
Il ne reste plus qu’à examiner la combinaison de mouvement qui a étéadoptée pour les autres parties accessoires de la machine, telles que lesrouleaux, la brosse, les cylindres lamineurs. Observons d’abord qu’on arapporté à l’extérieur d’un côté du bâtis un pignon l r , qui reçoit son mou-vement de la roue h' et le transmet à celle P, laquelle est fixée à l’extré-mité de l’axe du rouleau inférieur N. Celui-ci le communique, à son tour,par le pignon o', monté à l’autre bout de l’axe, au pignon o 2 , lequel estassujetti sur l’axe du rouleau supérieur (fig. 1 et 2).
La brosse cylindrique P, qui doit tourner avec une grande vitesse, est