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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
DESCRIPTION GÉNÉRALE DE LA HERSE
BEPBÉSENTÉE PLANCHE 11.
La fig. l re de la pl. 11 représente le plan général de toute la machine,dessinée au 1 /20 e d’exécution.
La fig. 2 e est une section verticale, faite par le milieu de l’appareil, sui-vant la ligne 1-2 du plan.
La fig. 3 e est une vue par bout du côté de l’arrière-train.
Cette machine se compose de deux parties principales et tout à fait dis-tinctes, savoir :
1° De l’avant-train, qui consiste dans l’assemblage de deux roues et d’uneattèle pour recevoir, au besoin, trois chevaux ;
2° De l’arrière-train, qui comprend aussi deux roues et le châssis de laherse-charrue, armé de neuf dents ou lames : on peut en construire éga-lement à sept ou onze lames.
Nous allons essayer de décrire séparément chacune de ces parties, et defaire voir ensuite les avantages qui résultent de leur disposition entière pourle travail dans la culture.
De l’avant-train. — Dans les herses généralement connues sous lenom de herses-tricycles, l'avant-train ne comprend qu’une seule roue, qui,encore, est très-petite de diamètre, et qui sert seule d’appui au châssis del’arrière-train; leur disposition est essentiellement vicieuse, parce qu’ellerend le tirage fatigant et trop considérable. Dans le système de M. Pas-quier, l’avant-train se compose, au contraire, de deux roues sensiblementplus grandes de diamètre, et placées sur un même essieu avec les limonsou bras d’altèle. Cette disposition permet, d’une part, de diminuer nota-blement la résistance, de donner un point d'appui plus solide et plus régu-lier à l’arrière-train, et, d’un autre côté, de tourner avec beaucoup plus defacilité et dans un espace beaucoup plus restreint.
Ces deux roues, représentées en A sur le dessin, portent aujourd’hui0"70 de diamètre extérieur; elles sont tout à fait construites comme deuxroues de voitures ordinaires, cerclées en fer et garnies de leurs boîtes mo-biles sur les fusées; au milieu de leur essieu B, qui est en fer et couvertd’une traverse de bois, est boulonnée une barre verticale en fer forgé C,qui, à sa partie supérieure, est traversée d’une mortaise rectangulaire pourrecevoir une clavette, au moyen de laquelle on maintient à hauteur l’ex-trémité du col de cygne en fonte D.
Les deux limons en bois E viennent s’assembler et se boulonner avec cetessieu et avec la traverse F, à laquelle sont accrochées les trois attèles G,qui sont destinées à recevoir trois chevaux ou trois bœufs, composant toutela puissance suffisante pour les travaux les plus rudes que cet appareil estdestiné à faire. La partie supérieure de la barre verticale C se relie, pardeux tiges en fer rond et mince a, à la môme traverse E, comme le mon-