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Tome troisième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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tement, comme les entretolses en fer m maintiennent aussi celui des rails.

Les traverses k, sur lesquelles on couche la pièce en grume, sont simple-ment en bois et se fixent par des vis ou des boulons sur les flasques du cha-riot ; elles remplacent les rouleaux que le constructeur avait primitivementadoptés; elles sont évidemment dune construction plus simple que ceux-ci, et remplissent au moins aussi bien le but.

Trois poupées en fonte Q sont placées au milieu et vers les extrémitésdu chariot, et portent un châssis en bois R, composé de trois longuespièces réunies entre elles par des montants, et percées dun grand nombrede trous, dans lesquelles traversent de forts tire-fonds n, qui sévissent la-téralement dans larbre pour le tenir solidement sur le côté, adossé contreles poupées en même temps quil est porté parles traverses du chariot.Cetarbre est encore retenu par les bouts, au moyen de griffes en fer, tellesque celles S, S' représentées en détails sur les fig. 10 à 13. La première Sse place à une extrémité du long châssis R, on lassujettit à demeure aumoyen de boulons à clavette ; la seconde S'se monte à lautre bout dumôme châssis, et sy trouve retenue par une clavette et une vis de rappel o(fig. 14), pour en régler exactement la position et la faire appuyer contrelarbre autant quil est nécessaire.

On peut voir sur lélévation latérale, fig. 14, la section verticale, fig. 15,et la coupe longitudinale, fig. 16, la disposition des poupées et du châssissur les flasques du chariot, comme aussi la crémaillère horizontale p, qui estvissée à lintérieur de lune de celles-ci, pour lui transmettre un mouvementde translation. La fig. 17 est une vue de côté de lune des poupées ex-trêmes, et par le bout du châssis qui porte la griffe SC

Mouvement de translation du chariot. On sait que le bois àdébiter doit savancer graduellement à chaque coup de scie dune quantitévariable entre 2 et 5 millimèt., suivant la nature même de ce bois, et sui-vant aussi la beauté du travail que lon veut obtenir. La disposition du mé-canisme adopté par M. Philippe, pour déterminer cette marche du chariot,consiste dans lapplication de la crémaillère p, qui est nécessairement enplusieurs parties et qui engrène avec un pignon en fonte q , auquel il fautimprimer un mouvement de rotation très-lent et qui doit être intermittent.Pour cela laxe q' de ce pignon porte , à lautre bout, une roue droitedentée T (voy. le plan détaillé fig. 18), qui est commandée par une rouesemblable T', au moyen de la grande roue intermédiaire U, laquelle estlibre sur un goujon fixé au bâtis.

Or, laxe de la roue T' porte une grande roue à rochet V (fig. 1 et 2),dans les dents de laquelle sengage le bout dun long cliquet V', que lonvoit suspendu à lextrémité dune petite manivelle r. Celle-ci est percée deplusieurs trous dans sa longueur, pour varier le point dattache du cliquet,et par suite la course quon doit lui donner; elle est fixée au bout de laxeen fer s dont on voit le plan sur la fig. 19. Vers lautre extrémité de cet axesajuste un levier à coulisse t (fig. l re ) avec lequel sassemble par articula-