FABBICATION DES CARDES. 249
et tourne à son tour sur eux ; le frottement est ainsi très-doux et très-régulier.
Ce système, que M. Cartier a appliqué, il y a plusieurs années, à un mou-lin de cinq paires de meules, à La Fer té-sous-Jouarre , a parfaitementréussi, et il a été adopté depuis dans plusieurs localités.
FABRICATION DES CARDES,
PAR MM. PAPAVOINE ET CHATEL , A ROUEN .
Il est quelquefois fort utile à des industriels d’avoir des prix positifsdes produits de certaines fabrications qui sont en voie de progrès, et qui
doivent se répandre partout; nous avons pensé à donner ici le compte derevient d’une fabrique de cardes bien montée, et que nous devons à l’obli-geance de MM. Papavoine et Chatel, qui s’occupent tout spécialement de
ce genre de construction.
Fabrique de cardes composée de 20 machines. Savoir
12 Machines à bouter les plaques, à . . . .
1,400 fr., ci 16,800 fr.
8 Id. à bouter les rubans.
850
6,800
2 Id. à corroyer.
400
800
1 Id. à faire les jonctions.
100
1 Penteur à battre les cardes.
150
1 Machine à rogner les plaques.
40
1 Id. Id. les rubans.
100
1 Porte-couteau à repasser.
25
1 Couteau mécanique pour couper le cuir, .
30
Divers autres menus outils.
150
La transmission de mouvement pour ces 20 machinesse compose seulement de '■
2 Arbres de couche en fer tournés bien cylin-driques, et de 20 poulies en fonte avec douille dechaque côté, parfaitement alésées, au moyen d’unevis de pression, sur lesdits arbres, dont l’un porteune poulie de commande d’un plus grand diamètrecorrespondant à une autre placée contre la roue devolée. Cette dernière est en fonte de fer de 2”25à 2 m 50 de diamètre ; à son centre passe un arbreposé sur un fort bâtis en bois, et ce dit arbre porteà chaque bout une manivelle pour être mue par
deux hommes, le tout ci. 700
Frais d’emballage. 850
Le tout revient donc à. . . . 26,545 fr.