PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Marche des vis de rappel et des peignes. — Sur l’arbre hori-zontal q, qui est placé entre les cylindres F' et G' et porté par les tra-verses B, sont ajustées deux roues d’angle à douille s, qui engrènent avecdes pignons s' (fig. 4 et 5), lesquels sont montés à demeure sur le bout desaxes des vis de rappel inférieures d', et leur communiquent le mouvementde rotation qu’ils reçoivent eux-mêmes des deux roues d’angle. Ce mou-vement est transmis aux vis supérieures d , par des pignons droits égaux tet i’. Le pas de ces vis est environ de 15 millimètres ; les peignes qu’ellesfont mouvoir avancent donc de cette quantité par chaque révolution. Or,la vitesse de ces peignes doit être évidemment égale à celle des cylindresfournisseurs; par conséquent, lorsque ceux-ci font avancer les brins de0 m 9575 par minute, qui correspond à l’étirage 40, pour que les vis derappel leur fassent parcourir le même espace, il faut que leur vitessesoit de
0,9575 : 0,015 = 63,8 tours par V.
Quand l’étirage est de 50, cette vitesse devient
0 m 766 ; 0,015 = 51 tours par 1'.
Commande des cylindres débiteurs et du nettoyeur. — Sur lemême arbre G', et du bout opposé à la poulie motrice, est une petite rouedroite P qui, par l’intermédiaire d’une roue semblable S, folle sur songoujon, commande le pignon T, monté sur l’extrémité du rouleau de rap-pel inférieur F, pour transmettre à celui-ci une vitesse à la circonférence,exactement égale à celle du cylindre étireur. C’est pourquoi les diamètresde ces engrenages sont respectivement égaux à ceux des cylindres.
La même roue P engrène aussi avec une autre plus étroite Q, placée surun goujon au-dessus, et commandant une roue plus grande R qui, en fai-sant tourner l’axe l communique au rouleau nettoyeur H 2 un mouvementde rotation continu, par les deux roues droites U et UC
Du compteur. — Afin d’avoir comme produits de la table à étaler desrubans d’égale longueur, et aussi autant que possible d’égal poids, pourpouvoir, aux autres métiers, déterminer les numéros des fils que l’on veutobtenir, on doit avoir le soin d’appliquer à cet appareil un compteur qui,après qu’il a débité une certaine longueur de ruban, mille mètres parexemple, sonne et prévienne ainsi que l’on doit changer de pot.
Ce compteur est un instrument fort simple : il consiste en une vis sansfin x, placée tout à fait sur le bout de l’arbre du cylindre étireur G', et quiengrène avec une petite roue x' (fig. l re ), laquelle fait corps avec un petitaxe qui porte une seconde vis sans fin y , semblable à la première.
Cette vis engrène à son tour avec une seconde roue y', dont la vitesse,comme on le comprend fort bien, est considérablement ralentie. Or, l’axede celte dernière roue porte une espece de came ou de toc qui, lorsqu’elle