296
PUBLICATION INDUSTRIELLE.
Si l’étirage était de 50 fois, les 435 kilogrammes produiraient des rubansdu poids de 435 : 50 = 8 k -70 par mille mètres. Enfin, à l’étirage 60, on aseulement 435 : 60 = 7 k -25 par mille mètres.
Or, d’après ce que nous avons vu, le travail des cylindres étireurs étant,dans une journée de 24 heures, sans interruption, de 27576 mètres, à lavitesse de 100 révolutions par 1', on trouve que, dans la première hypo-thèse, la production maximum par jour est de
27576 X 10,875 = 299 k 89;
dans la seconde, elle n’est que de
27576 X 8,70 = 239 k 9t ;
et dans la dernière, avec le plus grand étirage, elle est réduite à27576 X 7,25 = 199 k 92.
OBSERVATIONS.
Dans l’étaleur à chaînes, le mouvement de la sonnette dépend du cy-lindre fournisseur, tandis que, dans le système à vis comme celui que nousvenons de décrire, on a vu que le mouvement dépend directement du cy-lindre étireur. Le mécanisme peut alors être réduit à une simple vis sansfin et à une seule roue.
« Si l’on emploie constamment le même pignon, observe M. Coquelin, onpeut n’avoir aucun égard à cette différence. Il faut alors, sur l’un et l’autretablier ou cuir sans fin, étaler invariablement une quantité donnée, et tou-jours la même pour chacune d’elles, dans l’intervalle d’un coup de son-nette à l’autre. Le ruban aura constamment, au sortir de la machine, lamême longueur et le même poids. Mais, si l’on change de pignon, il fau-dra, pour la table à vis, diminuer, comme on a pu le voir ci-dessus, lesquantités étalées dans la proportion exacte de l’augmentation de l’éti-rage. »