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Tome troisième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

Si létirage était de 50 fois, les 435 kilogrammes produiraient des rubansdu poids de 435 : 50 = 8 k -70 par mille mètres. Enfin, à létirage 60, on aseulement 435 : 60 = 7 k -25 par mille mètres.

Or, daprès ce que nous avons vu, le travail des cylindres étireurs étant,dans une journée de 24 heures, sans interruption, de 27576 mètres, à lavitesse de 100 révolutions par 1', on trouve que, dans la première hypo-thèse, la production maximum par jour est de

27576 X 10,875 = 299 k 89;

dans la seconde, elle nest que de

27576 X 8,70 = 239 k 9t ;

et dans la dernière, avec le plus grand étirage, elle est réduite à27576 X 7,25 = 199 k 92.

OBSERVATIONS.

Dans létaleur à chaînes, le mouvement de la sonnette dépend du cy-lindre fournisseur, tandis que, dans le système à vis comme celui que nousvenons de décrire, on a vu que le mouvement dépend directement du cy-lindre étireur. Le mécanisme peut alors être réduit à une simple vis sansfin et à une seule roue.

« Si lon emploie constamment le même pignon, observe M. Coquelin, onpeut navoir aucun égard à cette différence. Il faut alors, sur lun et lautretablier ou cuir sans fin, étaler invariablement une quantité donnée, et tou-jours la même pour chacune delles, dans lintervalle dun coup de son-nette à lautre. Le ruban aura constamment, au sortir de la machine, lamême longueur et le même poids. Mais, si lon change de pignon, il fau-dra, pour la table à vis, diminuer, comme on a pu le voir ci-dessus, lesquantités étalées dans la proportion exacte de laugmentation de léti-rage. »