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Tome troisième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

Larbre des poulies G' est mobile dans les coussinets du support doubleF', qui est élevé sur un socle de fonte E', assujetti sur les plates-bandes dubâtis, pour permettre de le placer à la hauteur convenable. On peut aussirégler sa position horizontale, au moyen dune vis de rappel v taraudée dansun piton u, fixé au socle et relié à une oreille venue de fonte avec le sup-port E'; quand la place de celui-ci est bien déterminée, on ly maintient aumoyen dun boulon.

Lorsque les deux peigneuses sont éloignées, comme on la supposé surle dessin pl. 24 , ce qui a lieu dès que le peignage est effectué, on rapprocheles chariots qui portent les cylindres cannelés, de manière que ces cylindressoient très-proches des dents des roues peigneuses, afin quils puissentsemparer de la laine dont celles-ci sont garnies ; il faut en même tempsimprimer à ces roues un mouvement de rotation proportionnel à la vitessedes cylindres. A cet effet, le constructeur a placé sur lautre bout de laxedu cylindre supérieur un petit pignon c' de vingt dents (fig. 4), lequelengrène avec une roue intermédiaire d', mobile sur un goujon fixe, et dontle moyeu fait corps avec un autre pignon plus petit e', de quinze dents;celui-ci commande à son tour la roue droite /, de quatre-vingts dents,dont laxe se prolonge à lintérieur du système pour porter le dernierpignon droit T', qui alors engrène avec le grand cercle denté en cuivre I,rapporté eu plusieurs pièces sur la circonférence de la roue peigneuse.

Comme il est dune grande importance que cette roue néprouve aucunevibration lorsquelle est conduite par le pignon T', laxe de celui-ci est rodéet ajusté dans une longue douille en fer trempé, en deux parties, laquelleest assez fortement retenue par deux brides en cuivre qui la pressent, detelle sorte que laxe ne puisse pas éprouver le moindre jeu, et quon soit,au contraire, obligé de faire effort pour le tourner à la main ; en un mot,cette douille doit remplir lobjet dun frein, pour diminuer autant quepossible le mauvais effet qui peut résulter de la commande dun très-petitpignon sur une roue dune grande masse.

Laxe et la douille qui lenvironne, sont portés par une console de fouteS', boulonnée contre lune des flasques du chariot mobile IF; elle est recou-verte par les deux brides en cuivre qui resserrent, comme nous lavonsdit, les deux parties de la douille, en se boulonnant sur les oreilles de laconsole.

Le chariot IF, qui porte les jeux de cylindres, se compose de deuxfiasques en fonte fixées par des boulons sur le socle incliné F, qui est lui-même assujetti sur lespèce de table J', laquelle forme la base du chariot.Cette table repose sur les longrines du bâtis, qui, à cet effet, sont dresséesavec soin vers leurs extrémités, sur une longueur de six à sept décimètres,afin de permettre à tout le système de glisser avec facilité sur un plan par-faitement horizontal, soit pour se rapprocher, soit pour sécarter de la rouepeigneuse ; et pour quelle ne puisse se soulever pendant le travail,on a eu le soin dadapter au-dessous de la table des plaques en 1er (/, qui