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Tome troisième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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se relient avec elle, et se frottent, en glissant sous les plates-bandes du bâtis.

Pour faire marcher ce système de chariot, en avant ou en arrière, il suffitde s'appliquer dune seule main à la poignée TJ qui est adaptée à la table,pour la tirer ou la pousser ; et afin de limiter sa course du côté de la rouepeigneuse, et en même temps larrêter dans sa position dune manière inva-riable, on a rapporté sur le derrière de la table un toc saillant/ 2 ( fig. 4),sur lequel on fait tomber le crochet e 2 (fig. 2).

Pression des cylindres cannelés. Le cylindre supérieur, recevantson mouvement du moteur par un engrenage, doit rester dans la positionqui lui est donnée, cest-à-dire quil ne peut monter ni descendre ; pourque la laine soit suffisamment serrée entre eux, il faut que le cylindre infé-rieur soit constamment sollicité de bas en haut: à cet effet, le constructeurfait agir sur laxe de ce cylindre deux poids U, qui, ensemble, équivalentà 17 k 50. Ces contrepoids sont suspendus à lextrémité de deux bascules K/qui ont leur point dappui sous les espèces de couteaux en fonte M' fixésau-dessous de la table du chariot (fig. 4). Des rondelles évidées IV viennentsappliquer sous les bascules, pour les relier par les tiges en fer / auxbalanciers IJ, placés dans des évidements ménagés exprès à la partie infé-rieure des flasques du chariot, et qui ont leur centre doscillation au milieude leur longueur. A lautre bout de ces balanciers sont attachées les tigestaraudées i' qui, par leur sommet, supportent les coussinets de laxe ducylindre inférieur, et tendent ainsi, par la charge des poids et des leviers,à soulever ce cylindre et à le faire appliquer contre le premier.

Mais pour que le contact entre ces deux cylindres ne soit pas direct, cequi fatiguerait le ruban de laine, en le faisant entrer dans leurs cannelures,ou tendrait à lentraîner dans leur rotation , lauteur fait passer sur le pre-mier un cuir sans fin /, qui sélève au-dessus pour senrouler sur un petitrouleau de fonte à joues r', au moyen duquel on règle sa tension au degréconvenable; pour cela, on fait porter les tourillons de ce rouleau sur desespèces de crochets mobiles s' suspendus à deux tiges en fer taraudées t', quelon règle par des écrous à oreilles. Des guides en fer iv' servent de coulis-seaux aux supports à crochets s', et sont solidaires avec les douilles u', quisont boulonnées sur le côté supérieur du châssis en fer méplat O', lequelest assujetti par sa partie inférieure aux deux flasques du chariot.

Des cylindres supplémentaires et des rouleaux dappel. Immé-diatement après les cylindres détirage se trouvent deux autres cylindresou rouleaux unis k', l', qui dirigent le ruban de laine, en le maintenant tou-jours serré vers lentonnoir y', pour de le conduire aux rouleaux dappel.Ces cylindres sont dus à MM. liisler et Schwartz, ils ont simplement pourobjet denlever les barbes du ruban au fur et à mesure quil arrive ; ils ne sontpas employés pour les grosses laines. Le cylindre supérieur est libre, et nefait que presser par son propre poids sur le cylindre inférieur qui, en origine,était commandé par une courroie; mais comme on sest aperçu que celle-ciglissait souvent, on a remplacer ce mouvement par des engrenages.

Les rouleaux dappel m' et m attirent le ruban à mesure quil sort de -