PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Ce mécanisme consiste en une simple roue en cuivre U', placée sur lesommet du chariot, et ajustée sur un tourillon en fer porté par la douille(fig. 4 et 17); cette douille est fixée par une vis de pression sur le boutd’une tige de fer rond A 2 porté par le support en forme d’équerre g*, qui aété rapporté sur la tête du support S' dont nous avons parlé plus haut.La roue U' est disposée de manière qu’elle puisse s’appuyer sur les dentsou les broches de^ la peigneuse (fig. 2), et par suite contre la laine qui setrouve engagée dans ces dernières. Par l’obliquité qu’elles présentent, cettelaine est détachée et repoussée vers leur extrémité, ce qui lui permet depasser avec beaucoup plus de facilité aux cylindres attracteurs. Un res-sort à boudin est placé entre la douille * 2 et le moyeu de la roue W (fig. 17),pour obliger celle-ci à s’appuyer constamment contre la peigneuse pendantsa rotation : la laine, forcée de céder à la résistance que lui oppose cetteroue, se trouve repoussée vers l’extrémité des broches.
Mais pour préparer déjà la laine à cette opération, on a eu le soin deplacera quelque distance au-dessus du mécanisme précédent, et du côté dela roue peigneuse, un frotteur a 2 , dont on voit un détail sur la fig. a, pl. 24.Ce frotteur est en buffle, fixé à l’extrémité d’une tige en fer méplat àlaquelle on imprime, lorsqu’il doit agir, un mouvement de va et vient, etqui s’appuie contre le fond des broches de la peigneuse. Ce mouvementlui est communiqué au moyen d’une rondelle conique y- (fig. b), dont leplan est incliné à l’axe x sur lequel elle est montée : cette rondelle touche,dans sa rotation, la gorge d’une petite pièce à coulisse d 3 { fig. a), reliée à latige du frotteur parla barre intermédiaire lï‘ et tend, par cela même, à poussercelui-ci, tandis qu’un contrepoids a" (fig. 1) tend à le ramener; ce contre-poids est, à cet effet, suspendu à une petite corde qui, passant sur la pouliede renvoi f (fig. 1 et 2), se lie à l’extrémité de la branche en fer c 3 qui estsolidaire avec la barre intermédiaire b 3 (fig. a).
Du peigne étironneur et du peigne pareur. — Dans les peigneusesmécaniques de M. Collier l’addition d’un peigne étironneur est d’une grandeimportance pour enlever les blousses ou les parties de laine non peignéequi se trouvent en dehors des broches. Cette addition est aussi due àMM. Risler et Schwartz : elle consiste en un peigne droit ?i a , qui présentela forme indiquée sur la vue de face, fig. 18, pl. 25. (Voy. aussi la coupeverticale, fig. 19, et le plan fig. 20.) Adapté à l’extrémité d’un grand levier A 2(fig. 1 et 2, pl. 24), ce peigne doit être réglé suivant une inclinaison con-venable, pour qu’il puisse agir tangentiellement à la naissance même desbroches de la peigneuse. Il est muni d’un ressort méplat w 3 , lequel frottesur une lame d’acier placée sur la circonférence intérieure delà peigneuse,et empêche que les broches du peigne ne s’engagent dans celles de la pei-gneuse. Ce peigne reçoit un mouvement de va et vient, au moyen d’un ex-centrique circulaire g 2 qui est fixé à l’extrémité de l’arbre en fer r 2 et quiagit directement au-dessous d’une pièce aciérée P, rapportée sous le levier/‘ 2 , afin de pouvoir être renouvelée au besoin sans changer celui-ci.