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Tome troisième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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Ce mécanisme consiste en une simple roue en cuivre U', placée sur lesommet du chariot, et ajustée sur un tourillon en fer porté par la douille(fig. 4 et 17); cette douille est fixée par une vis de pression sur le boutdune tige de fer rond A 2 porté par le support en forme déquerre g*, qui aété rapporté sur la tête du support S' dont nous avons parlé plus haut.La roue U' est disposée de manière quelle puisse sappuyer sur les dentsou les broches de^ la peigneuse (fig. 2), et par suite contre la laine qui setrouve engagée dans ces dernières. Par lobliquité quelles présentent, cettelaine est détachée et repoussée vers leur extrémité, ce qui lui permet depasser avec beaucoup plus de facilité aux cylindres attracteurs. Un res-sort à boudin est placé entre la douille * 2 et le moyeu de la roue W (fig. 17),pour obliger celle-ci à sappuyer constamment contre la peigneuse pendantsa rotation : la laine, forcée de céder à la résistance que lui oppose cetteroue, se trouve repoussée vers lextrémité des broches.

Mais pour préparer déjà la laine à cette opération, on a eu le soin deplacera quelque distance au-dessus du mécanisme précédent, et du côté dela roue peigneuse, un frotteur a 2 , dont on voit un détail sur la fig. a, pl. 24.Ce frotteur est en buffle, fixé à lextrémité dune tige en fer méplat àlaquelle on imprime, lorsquil doit agir, un mouvement de va et vient, etqui sappuie contre le fond des broches de la peigneuse. Ce mouvementlui est communiqué au moyen dune rondelle conique y- (fig. b), dont leplan est incliné à laxe x sur lequel elle est montée : cette rondelle touche,dans sa rotation, la gorge dune petite pièce à coulisse d 3 { fig. a), reliée à latige du frotteur parla barre intermédiaire et tend, par cela même, à poussercelui-ci, tandis quun contrepoids a" (fig. 1) tend à le ramener; ce contre-poids est, à cet effet, suspendu à une petite corde qui, passant sur la pouliede renvoi f (fig. 1 et 2), se lie à lextrémité de la branche en fer c 3 qui estsolidaire avec la barre intermédiaire b 3 (fig. a).

Du peigne étironneur et du peigne pareur. Dans les peigneusesmécaniques de M. Collier laddition dun peigne étironneur est dune grandeimportance pour enlever les blousses ou les parties de laine non peignéequi se trouvent en dehors des broches. Cette addition est aussi due àMM. Risler et Schwartz : elle consiste en un peigne droit ?i a , qui présentela forme indiquée sur la vue de face, fig. 18, pl. 25. (Voy. aussi la coupeverticale, fig. 19, et le plan fig. 20.) Adapté à lextrémité dun grand levier A 2(fig. 1 et 2, pl. 24), ce peigne doit être réglé suivant une inclinaison con-venable, pour quil puisse agir tangentiellement à la naissance même desbroches de la peigneuse. Il est muni dun ressort méplat w 3 , lequel frottesur une lame dacier placée sur la circonférence intérieure delà peigneuse,et empêche que les broches du peigne ne sengagent dans celles de la pei-gneuse. Ce peigne reçoit un mouvement de va et vient, au moyen dun ex-centrique circulaire g 2 qui est fixé à lextrémité de larbre en fer r 2 et quiagit directement au-dessous dune pièce aciérée P, rapportée sous le levier/ 2 , afin de pouvoir être renouvelée au besoin sans changer celui-ci.