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Tome troisième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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dappui autour duquel elle doit osciller en t, à lextrémité dune tige hori-zontale en fer u, boulonnée à la chaise L, et de lautre, former un levierà poignée t', à laide duquel on peut pousser la fourchette, et par suite lemanchon dembrayage à droite ou à gauche, afin de le faire embrayer soitavec la poulie S, soit avec la poulie S 7 .

Or, la courroie qui passe sur la première de ces poulies la fait tournerdans un sens, et celle qui passe sur la seconde est croisée pour la fairetourner en sens contraire ; par conséquent larbre moteur R opère sa rota-tion tantôt dun côté, tantôt de lautre, suivant quil est commandé parlune ou par lautre de ces poulies.

Le manchon U doit être, comme on le sait,assujetti sur larbre par unenervure ou clé à demeure, de manière à glisser librement dans le sens desa longueur ; quand il occupe la position milieu indiquée fîg. 1 et 5, lesdeux poulies tournent folles, et larbre reste immobile. En poussant le man-chon à droite ou à gauche, on engage lune ou lautre de ces deux poulies quideviennent ainsi alternativement solidaires avec larbre. Pour maintenir cemanchon dans la position quon veut lui faire conserver, les constructeursont eu le soin de disposer en avant de la machine un arc en fer v, qui estmuni de trois encoches, dont lune, celle du milieu, reçoit le levier à man-che t' à la position intermédiaire, et les autres le retiennent dans lune desdeux positions extrêmes. Cet axe est porté par une petite colonnette enfer x qui repose, par sa base carrée, sur la plaque de fondation G', aveclaquelle elle est solidaire.

Le cylindreC, commande son voisin B, au moyen de deux roues droiteske 1 1, qui engrènent toutes deux avec une troisième plus grande m, laquellesert dintermédiaire, et permet quelles restent toujours engrenées, soitque lon écarte, soit que lon rapproche les deux cylindres. Mais il estindispensable, pour cela, que cette roue m, puisse monter ou descendredune certaine quantité. A cet effet, le goujon à embase sur lequel elletourne librement doit être ajusté dans une coulisse verticale ménagée dansla plaque de fonte n, qui lui sert de support, et qui est boulonnée contre lebanc F.

MM. Pihet qui confectionnent aujourdhui toutes leurs chaudières etbouilleurs à laide de cette machine, viennent den faire une applicationheureuse dans lexécution dun grand arbre en tôle.

Nous rie doutons pas que, lorsque cette machine sera connue, ses ha-biles constructeurs nen aient plusieurs semblables à établir pour les diversfabricants de chaudières.