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PUBLICATION INDUSTRIELLE-
on voit M. Romagny jeune, qui prit un brevet d’invention et de perfec-tionnement de quinze ans en mai 1840, pour un système de préparation, depeignage et de mise en rubans, applicable à la laine et à toutes matièresfilamenteuses.
Deux mois plus tard, M. Cockerill obtint aussi un brevet d’importationde quinze ans pour un nouveau système de peignage à la mécanique pourlaine et thibet.
Le 14 août de la môme année 1840, il a été également délivré un brevetd’invention de cinqansàM.YJ. Bruneaux etDenormand, pour une machineà peigner la laine et autres matières filamenteuses.
En 1842, un brevet de dix ans a été accordé à M. Ross, de Londres ,pour les perfectionnements apportés aux machines à peigner la laine.
En 1843, M. d’Agon, de Guebwiller , a obtenu un brevet d’inventionde quinze ans pour une machine propre à peigner et à nettoyer toutes lesmatières filamenteuses.
Un brevet semblable a été accordé h M. Samuel Lister, de Londres ; etun brevet de dix ans, à M. Lofsus de la même ville.
Plusieurs brevets ont aussi été demandés depuis quelques années pourdes perfectionnements apportés aux peignes à la main, destinés égalementau peignage de la laine : savoir :
Un brevet de cinq ans, le 2 mai 1839, par M. Harding, de Turcoing.
Un brevet de quinze ans le 18 octobre de la même année, par MM. Cha-zeveyre et Pichon, de Paris ;
Un brevet d’addition et de perfectionnement, le 24 juin 1840, par lesmêmes;
Enfin un brevet de cinq ans délivré le 28 décembre 1842 à M. Kerckhove,de Turcoing, pour le chauffage des peignes à deux appareils;
Et un brevet de cinq ans le i" juin 1843, à M. Harding, de Lille , pourson appareil à chauffer les peignes cà laine et à cachemire.
Différentes patentes anglaises ont été également prises à Londres pourdes perfectionnements apportés successivement dans les machines à pei-gner la laine, et dont plusieurs ont été brevetés d’importation en France ,comme on l’a vu plus haut.