PUBLICATION 1NUUSTK1ELLE.
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deux murs latéraux des bâtiments de la fonderie , et de l’autre par la tra-verse en fonte à nervures et à jour N. Une balustrade en fer O garantit leschargeurs et prévient les accidents.
Du tuyau porte-vent. — Sur le tuyau qui vient du ventilateur ou dela machine soufflante, on a fixé le tuyau vertical en fonte P, qui porte lavalve circulaire en tôle m, dont l’axe sort au dehors pour porter la poignéel, afin de régler convenablement sa position, et par suite ne laisser passerque la quantité de vent que l’on juge nécessaire; on la maintient enplace par un arrêt qui traverse une coulisse circulaire ménagée dans lecadran fixe n, au moyen duquel on peut toujours connaître le degré d’in-clinaison de la valve, et par conséquent le degré d’ouverture.
line colonne verticale Q, tournée exactement cylindrique, se boulonnesur le tuyau précédent ; elle est percée : 1° sur une même ligne verticalede quatre ouvertures à des hauteurs différentes et correspondantes à unmême nombre, pratiquées dans le fourneau A ; 2' de quatre ouverturesplus petites et diamétralement opposées ; 3° de quatre ouvertures </, demême diamètre que les premières et sur une même ligne verticale, pourcorrespondre aux buses qui amènent l’air dans le fourneau B ; 4° enfin dequatre ouvertures de même diamètre que les secondes, et diamétralementopposées aux troisièmes.
Sur cette colonne Q, qui n’a que 0 m 014 d’épaisseur, sont ajustées lesbuses à virole en fonte R, placées les unes au dessus des autres, et pou-vant tourner à volonté indépendamment l’une de l’autre dans des planshorizontaux. Du côté opposé de chaque buse est pratiquée dans la viroleune petite ouverture dans laquelle on a rapporté un verre de vitre o, quilaisse facilement voir à travers (voyez le détail, fig. 6.)
Par cette disposition, lorsqu’une des buses, celle inférieure, par exemple,doit conduire l’air dans l’intérieur du fourneau, on la tourne de manièrequ’elle corresponde avec l’une des ouvertures a (fig. 3) ; les autres basessont alors placées en sens contraire, comme elles sont indiquées sur cettefigure, et les ouvertures supérieures a correspondantes sont bouchées ; sil’on veut voir à quel point en est le degré de fusion de la fonte, on regardeà travers le verre, sans être obligé, comme on le fait dans les systèmes ordi-naires, de retirer la buse.
Il est de la plus grande importance que l’air qui arrive de la machinesoufflante ne rencontre jamais le bain de fonte ; aussitôt qu’on s’aperçoitque son niveau est près d’arriver à la hauteur de la première ouverture, ondétourne la buse qui y communiquait, on la bouche avec de la terre, eton tourne la seconde buse supérieure de telle sorte qu’elle puisse amenerl’air par la deuxième ouverture. On doit agir de même et continuer ainsijusqu’à ce que la quantité de métal que le fourneau est susceptible de con-tenir en fusion, suivant la coulée, soit totalement fondue.
Dans des cas exceptionnels, il arrive que pour faire sortir la fonte ondébouche l’ouverture de coulée au moyen d’une barre de fer terminée en