PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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grande que la tension de la vapeur. La partie supérieure de ce ressortappuie contre des tasseaux rapportés au-dessous du couvercle en cuivre e,qui, d’une part, sert de guide à la tige du piston , et de l’autre, ferme lachemise D, laquelle forme enveloppe tixe à la moitié de l’instrument. On apréalablement tracé sur cette enveloppe, des divisions qui indiquent lestensions successives au-dessus de la vapeur et au-dessous de la pressionatmosphérique. Ces divisions doivent représenter des kilogrammes parcentimètre quarré, parce qu’en France on a généralement adopté cettehase pour exprimer les pressions sur le piston : c’est ainsi que les construitM. Martin, à Paris ; elles sont nécessairement modifiées en Angleterre, oùl’on a conservé l’usage de calculer les tensions de la vapeur en livres avoirdu poids par pouce quarré.
Avant de décrire la fonction de cet appareil, et d’en faire connaître lesapplications, nous croyons nécessaire de parler de celui qui est représentésur les fig. 4 et o, et qui présente beaucoup d’analogie avec le premier,mais qui doit servir, comme nous l’avons dit, pour mesurer principalementles tensions élevées.
Indicateur pour les hautes pressions. — Ce second instrument doitêtre encore plus généralement employé que le précédent, parce qu’onétablit pour les usines un plus grand nombre de machines à haute ou àmoyenne pression, que de machines à basse pression. Sa construction est,au reste, tout à fait semblable, à l’exception que le tambour ou cylindremobile sur lequel on attache la bande de papier qui doit recevoir le dia-gramme , est placé sur le côté du corps de pompe, au lieu de l’entourer.
La fig. 4 représente une projection verticale de cet indicateur, et lafig. 5 en est une section horizontale faite à la hauteur de la ligne 6-7.
Le petit corps de pompe ou cylindre A', qui renferme le piston à vapeur,n’ayant pas plus d’un centimètre de diamètre intérieur, est contenu dansune espèce de tube en cuivre D'qui, à sa base, est muni d’un robinet E',que l’on visse directement sur le couvercle du cylindre de la machine, oumieux sur une petite douille rapportée t (fig. 6), lorsqu’on ne peut l’adaptersur le robinet graisseur même.
La tige f du petit piston traverse le couvercle du tube, qui lui sert deguide et passe au centre d’un long ressort à boudin K 7 qui s’appuie, d’unepart, sous le couvercle, et de l’autre sur le piston même ou sur une embaseajustée au-dessus. Vers la partie inférieure de cette tige est fixée la bran-che horizontale J 7 , qui, dans le mouvement d’ascension ou de descentedu piston, glisse dans la rainure verticale pratiquée sur la paroi du tube ,et entraîne avec elle le porte-crayon V avec sa pointe m'.
La feuille de papier sur laquelle cette pointe doit tracer la courbe depression, lorsque l’appareil est mis en communication avec la machine àvapeur, se place, comme précédemment, sur la paroi extérieure du tam-bour mobile C 7 ; et on la pince de même par ses deux bords opposés entredeux lames métalliques g’. Ce cylindre mobile porte aussi une gorge circu-