PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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bouchon, sert à régler bien exactement la position des pièces dans l’inté-rieur du piston , et à éviter qu’elles ne puissent prendre du jeu ; le joint decette vis se fait aussi en interposant une rondelle de cuir. La partie dupiston qui existe au-dessus de la rotule est évidée sur un plus grand dia-mètre, pour laisser à la tringle v, son libre mouvement d’oscillation. Cepiston est fermé par un couvercle en fonte J, tourné en forme de calottesphérique, qui est percée à son centre, et qui suit le mouvement latéral dela tringle, tout en fermant le piston, de manière à mettre la rotule à l’abride la poussière.
Les chapelles d’évacuation F, des deux pompes foulantes, sont ouvertesdans la partie supérieure , pour donner la facilité de visiter le clapet derefoulement q, et leur couvercle elliptique est semblable à celui inférieur s.Ces chapelles sont réunies par un tuyau commun en fonte L, qui porte àson milieu une tubulure verticale M, pour la jonction du tuyau d’ascensionen cuivre N, qui s’élève jusqu’au-dessus des cuves ou réservoirs supé-rieurs.
La plaque de fondation K, sur laquelle reposent les trois corps de pompe,est de forme rectangulaire, fondue d’un seul morceau. Les conduits inté-rieurs O, qui établissent la communication entre le fond de la grandebâche B et les pompes foulantes C, sont venus de fonte avec cette plaque;elle est posée sur une maçonnerie solide, et pourrait l’être, au besoin,sur une charpente disposée à cet effet; on l’assujettit d’une manière inva-riable par quatre forts boulons qui la traversent dans toute son épaisseur,et que l’on serre fortement après s’ètre assuré qu’elle est exactement deniveau.
Mouvement des pompes.— Les tringles v et v', qui doivent transmettreun mouvement alternatif aux pistons des deux pompes foulantes et de lapompe aspirante, portent des tètes ou coussinets en bronze b' , qui em-brassent les tourillons sphériques ou boutons aciérés c ', dont on voit undétail sur la fig. 10. Ces tourillons se fixent dans l’un des trous cl ', mé-nagés dans trois bras de chacune des roues droites H et S, et percés àinégale distance de leur centre. Ces roues, de même diamètre, engrènentensemble et reçoivent leur mouvement du pignon R, calé sur l’arbremoteur Z, qui porte les poulies P P 7 , dont une folle et l’autre fixe. Lesarbres e' de chacune de ces roues sont en fer forgé et tournent dans descoussinets en bronze, portés par les paliers en fonte/', qui sont boulonnéssur la partie supérieure de la corniche ou de l’entablement en fonte Q.Celui-ci se compose de deux parties réunies par des entre-toises et sup-portées de chaque côté, vers leurs extrémités, dans les murs du bâtimentmême de l’usine, et de plus, dans leur longueur, par des colonnes enfonte T.
Tout le système est ainsi parfaitement solidaire, et présente la plusgrande solidité ; aussi, depuis plus de trois ans que cet appareil fonctionne,il n’a demandé jusqu’ici aucune réparation, et tout fait présumer qu’il