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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
toutes leurs pompes à eau , avec des clapets en forte toile à voile, et s'entrouvent très-bien. Les clapets, composés de plusieurs épaisseurs de toiles,présentent l’avantage de ne pas produire de bruit, ni par suite d’ébran-lement dans l’appareil, ce qui est surtout très-sensible dans les grandesmachines. On dit aussi qu’ils peuvent durer fort longtemps, et sont d’unprix peu élevé. Nous espérons en rendre compte avec détails dans levolume prochain, ainsi que du nouveau système de piston à eau, égale-ment adopté par ces habiles constructeurs.
Le tuyau A', dont le bout est tourné conique, repose sur le fond de labâche B, qui est alésée à cet effet.
Sur la grille â, on a soudé un petit tube k , de trois centimètres de dia-mètre, et qui a pour objet de laisser échapper l’air, à mesure que l’eaudescend dans la bâche ; ce tube n’étant pas apparent sur la coupe Gg. 6, aété représenté séparément sur la Gg. 12. Un second tube vertical^, quel’on voit en détail Gg. 13, s’élève un peu au-dessus de la grille et descendjusqu’au fond de la bâche, pour servir de tuyau de trop plein.
Des pompes foulantes. — Les deux pompes foulantes G, placéessymétriquement de chaque côté de la pompe aspirante , sont exactementles mêmes; leur corps est cylindrique, terminé inférieurement par unebride qui se boulonne sur le fond m, percé, au milieu, d’une ouverture ,pour l’ajustement d’une soupape d’aspiration a' ( Gg. 3 ), exactementsemblable à celle de la soupape a , de la pompe aspirante. Leur partiesupérieure porte un rendement dans lequel s’engage un stuffing box oupresse-étoupe ordinaire n, que l’on rive à volonté par des boulons. Immé-diatement au-dessous du renflement se trouve une tubulure latérale P,qui se prolonge dans le tuyau de communication F, pour recevoir leclapet q; plus bas, est une ouverture elliptique r, que l’on bouche avec lecouvercle de fonte s , fixé avec deux boulons à écrous ; cette ouverturesert de regard pour visiter la soupape a ', et, au besoin, pour resserrer lavis u , placée au-dessous du piston en fonte G.
Ce piston est plein , comme le plongeur employé dans les pompes ali-mentaires des machines à vapeur; il est tourné extérieurement, un peuévasé dans le haut. La coupe verticale, Gg. 4, montre qu’il est creux surtoute sa hauteur, pour diminuer son poids d’une part, et de l’autre, pourpermettre d’y ajuster les différentes pièces qui forment son assemblageavec sa tige v; celle-ci est terminée par une rotule ou portée sphérique,qui doit être, autant que possible, au centre de gravité du piston, pouréviter les efforts latéraux, surtout quand la tige est inclinée à l’axe. Dansl’intérieur du piston est ajusté un noyau cylindrique en fonte I, dont lapartie supérieure est hémisphérique, pour recevoir la moitié de la rotulequi est recouverte par la coquille iv, laquelle est retenue par une saillieintérieure que l’on voit bien sur la section verticale Gg. 4. Le tout estintroduit par la partie inférieure du piston, et caché par le bouchon x,qui se visse à sa base. La vis de pression w, taraudée au centre de ce