PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Les pompes foulantes ont pour diamètre 0 m 175.
La surface de leur piston est donc de
3,14 X (0 m 175) 2
--—0,785 X 0 m 175 X 0“175 = 2 d <i- 4053.
Les volumes respectifs pour chaque coups de piston correspondant auxtrois courses, qui sont les mêmes que les précédentes, sont, pour les deuxpompes :
1- 2 d 30 X 2 d -<J-4053 X 2 = 11>“ 06;
2° 2,65 X 2, 4053 x 2 = 12, 74 ;
3° 3,00 X 2, 4053 X 2 = 14, 42.
Si nous supposons que les pistons donnent dix-huit coups par minute,
les volumes d’eau qu’elles engendreront, en prenant les trois courses,seront :
1° ll'it-06 X 18 = 199 m '08 par 1';
2° 12, 74 X 18 = 229, 32 —
3° 14, 42 x 18 = 259, 56 —
Et par heure, on trouve :
1“ 199,08 x 60 = 11,944 litres ;
2° 229,32 X 60 = 13,759 —
3° 259,56 x 60 = 15,573 —
Et enfin, en supposant une journée de douze heures :
1° 11,944 X 12 = 143,337litres;
2° 13,759 X 12 = 165,110 —
3° 15,573 X 12 = 186,883 —
D’après un jaugeage, fait avec beaucoup de soin, il a été trouvé que1/30 environ du volume théorique était absorbé par la fermeture des sou-papes (1). Cette perte est d’autant plus insensible qu’on aura pris plus desoin à faire en sorte que les soupapes se ferment aussitôt que les pistonsse trouvent à l’extrémité de leur course. Il faut aussi ne pas donner aux
<i) D’après 31. Morin ( Aide-mémoire ), et d’autres ingénieurs hyrîrauliciens, dans les pompes enbon étal, les fuites, les pertes occasionnées par la durée de la fermentation des soupapes, rédui-sent ordinairement le produit aux 4/5 du volume engendré par le piston. U observe aussi que:lo La vitesse des pistons doit être comprise entre 0^16 et 0*n35 par seconde ;
2° L’aire de l’ouverture masquée par les soupapes doit être la moitié environ de celle du corps depompe ;
3° Le diamètre du tuyau d’aspiration et celui du tuyau de conduite doivent être égaux aux 2/3 decelui du corps de pompe ;
4o La course des pistons des grandes pompes doit être de I “ à \ mso ;o° L’espace nuisible doit être réduit autant que possible.