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seurs depuis Hugues Capet, Louis VII fit sacrer Phi-lippe, son fils, afin de lui assurer le trône après samort, et assista à la cérémonie dont il avait lui-mêmeréglé les apprêts par une ordonnance qui prescritque les vêtements du jeune prince soient semés defleurs de lys... « Item, caligis sericis et iacinthinis(l),a intextis per totum liliis aureis, et tunica ejusdem co-« loris et operis... nec non et socco prorsus ejusdem« coloris et operis... » (Mémorial de la Chambre desComptes, an 1179). La forme des fleurs de lis, àcette époque, nous est donnée par les sceaux n° 37,de Louis VII, 1175, et n° 38, de Philippe-Auguste ,de 1180 (Inventaire des sceaux, Archives nationales).
On peut donc admettre que la bannière de Louis VII ,monté sur le trône en 1137, mort en 1180, était bleuesemée de fleurs de lys d’or.
La bannière sous Phi lippe-Auguste, monté sur letrône en 1180, mort en 1223, est déjà l’objet de nom-breuses mentions : 1191 au siège de Ptolémaïs :
« Près de l’une est ja sa bannière« D’azur fin sur cendal parfaite« Et k flours do lys d’or pourtraicte. »
(Guillaume Guiart , Royaux lignages.)
1205, au siège de Château-Gaillard :
« Du rov de France la bannière« A fleurs de lys d’or bien apertes. »
1214, à la bataille de Bouvines :
« Galon de Jlontigny portant.
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